Le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun, ancien commandant en chef de l'armée libanaise, s'est défendu, dans un entretien au quotidien al-Akhbar paru mercredi, de vouloir faire parvenir son gendre, le général Chamel Roukoz, chef des commandos de l'armée, à la tête de l'institution militaire.
"Mes pensées et intentions sont constamment critiquées. Je n'ai jamais dit que je voulais le général Roukoz en tant que commandant en chef de l'armée", a estimé M. Aoun. Le leader chrétien a souligné qu'il avait proposé cinq noms pour ce poste, afin qu'ils soient étudiés.
Le mois dernier, M. Aoun avait violemment critiqué la décision du ministre de la Défense Samir Mokbel de prolonger le mandat de plusieurs officiers.
Le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun, ancien commandant en chef de l'armée libanaise, s'est défendu, dans un entretien au quotidien al-Akhbar paru mercredi, de vouloir faire parvenir son gendre, le général Chamel Roukoz, chef des commandos de l'armée, à la tête de l'institution militaire.
"Mes pensées et intentions sont constamment critiquées. Je n'ai jamais dit que je voulais le général Roukoz en tant que commandant en chef de l'armée", a estimé M. Aoun. Le leader chrétien a souligné qu'il avait proposé cinq noms pour ce poste, afin qu'ils soient étudiés.
Le mois dernier, M. Aoun avait violemment critiqué la décision du ministre de la Défense Samir Mokbel de prolonger le mandat de plusieurs officiers.


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