Pour Obama, la « marche » contre les discriminations raciales continue
Jonathan Ernst/ Reuters
Un demi-siècle après la répression brutale d'une marche pour les droits civiques, entrée dans l'histoire, le président Barack Obama a appelé, face à des milliers de personnes rassemblées à Selma dans l'Alabama, à poursuivre la lutte contre la discrimination raciale aux États-Unis. Dans un discours prononcé samedi sous un soleil éclatant devant le pont Edmund Pettus sur lequel, il y a tout juste cinquante ans, quelques centaines de manifestants pacifiques furent violemment pris d'assaut par la police, le premier président noir de l'histoire des États-Unis a appelé à la lucidité et la vigilance. M. Obama a aussi appelé à refuser le raisonnement consistant à suggérer que le racisme a disparu.
Le président, qui était accompagné de sa femme Michelle et de ses deux filles Malia et Sasha, a ensuite traversé à pied, avec un groupe d'une cinquantaine de personnes, le pont Edmund Pettus, au-dessus du fleuve Alabama. Son prédécesseur, le républicain George W. Bush, faisait partie du cortège. Soulignant l'impact décisif de la marche non violente de Selma sur le « destin » des États-Unis, M. Obama a aussi jugé qu'elle restait une source d'inspiration pour des « millions de personnes » à travers le monde.
« Bibi à la maison ! »
Amir Cohen/Reuters
Des dizaines de milliers d'Israéliens mobilisés contre le Premier ministre sortant Benjamin Netanyahu se sont rassemblés samedi soir à Tel-Aviv pour exiger le « changement » à l'approche des élections générales du 17 mars.
Cette manifestation, la plus importante jusqu'à présent de la campagne électorale, a été organisée par l'ONG Un millions de mains qui milite pour un accord de paix avec les Palestiniens en prônant la solution de deux États pour deux peuples. Selon les organisateurs, 50 000 personnes étaient rassemblées place Yitzhak Rabin au centre de Tel-Aviv où l'ex-Premier ministre a été assassiné en 1995 lors d'une manifestation pour la paix. La police a parlé de « plus de 25 000 ».
Principal orateur au rassemblement, l'ancien patron du Mossad, Meïr Dagan, a fustigé la politique de M. Netanyahu qui dirige le parti de droite nationaliste Likoud. « Israël a des ennemis, je ne les crains pas. Mais la direction actuelle du pays me fait peur », a-t-il lancé sous les applaudissements de la foule qui criait « Bibi à la maison ».
Les ninjas au secours du Japon
Yoshikazu Tsuno/AFP
Le Japon a créé un « conseil des ninjas » réunissant édiles et voyagistes pour promouvoir, à des fins touristiques, la figure populaire de ces guerriers et espions rompus aux arts martiaux du Moyen Âge nippon. Les gouverneurs et maires à travers le pays avaient revêtu leurs costumes de ninjas hier pour annoncer la création de ce conseil. La figure du ninja « finit toujours par surgir dès que l'on promeut le tourisme à l'étranger », explique Hiroshi Mizohata, ancien directeur de l'Agence japonaise du tourisme, qui dépend du ministère des Transports.
Jonathan Ernst/ ReutersUn demi-siècle après la répression brutale d'une marche pour les droits civiques, entrée dans l'histoire, le président Barack Obama a appelé, face à des milliers de personnes rassemblées à Selma dans l'Alabama, à poursuivre la lutte contre la discrimination raciale aux États-Unis. Dans un discours prononcé samedi sous un soleil éclatant devant le pont Edmund Pettus sur lequel, il y a tout juste cinquante ans, quelques centaines de manifestants pacifiques furent violemment pris d'assaut par la police, le premier président noir de l'histoire des États-Unis a appelé à la lucidité et la vigilance. M. Obama a aussi appelé à refuser le raisonnement consistant à suggérer que le racisme a disparu.Le président, qui...

