Manuel Valls a condamné jeudi "avec la plus grande vigueur" l'initiative de parlementaires français qui ont rencontré le président syrien Bachar el-Assad, en qui il voit "un boucher".
"Je veux condamner avec la plus grande vigueur cette initiative", a lancé le Premier ministre sur BFMTV-RMC. "Que des parlementaires aient ainsi, sans crier gare, rencontré un boucher", "je crois que c'est une faute morale".
Manuel Valls a condamné jeudi "avec la plus grande vigueur" l'initiative de parlementaires français qui ont rencontré le président syrien Bachar el-Assad, en qui il voit "un boucher".
"Je veux condamner avec la plus grande vigueur cette initiative", a lancé le Premier ministre sur BFMTV-RMC. "Que des parlementaires aient ainsi, sans crier gare, rencontré un boucher", "je crois que c'est une faute morale".


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