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Dernières Infos - Liban

Le bloc du Futur dénonce à nouveau la paralysie gouvernementale

Le bloc parlementaire du Futur a dénoncé mardi la paralysie du gouvernement à la lumière de la vacance présidentielle qui dure depuis le 25 mai 2014.

"L'absence de chef de l'État se répercute négativement sur le travail du gouvernement", a estimé le député Hadi Hobeiche à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc. Sans chef de l'État, le gouvernement vote les projets à l'unanimité des 24 ministres. Toutefois, ce mécanisme occasionne des blocages que le Premier ministre Tammam Salam dénonce, appelant à revoir le mécanisme en question. Les parties politiques sont toutefois divisées au sujet de cette révision. "Le bloc souligne la nécessité de respecter les règles constitutionnelles en matière de mécanisme de travail gouvernemental", a ainsi précisé M. Hobeiche, appelant à "éviter d'aboutir à une paralysie gouvernementale, comme c'est le cas aujourd'hui.

"La mission principale des forces politiques doit être l'élection d'un nouveau président de la République, a-t-il ajouté. Les parties politiques (derrière cette vacance) sont responsables de la paralysie de l'État et de sa déliquescence, et l'expose à toute sorte de dangers, à la lumière d'une situation critique, surtout au niveau régional (...) cela servant indirectement les intérêts israéliens".

Le bloc a par ailleurs souligné la poursuite du dialogue avec le Hezbollah sur base d'élection d'un président, et afin de réduire les tensions dans le pays. Il a également réitéré son attachement à la déclaration de Baabda qui appelle, entre autres, à tenir le Liban à l'écart des conflits régionaux.

Le bloc parlementaire du Futur a dénoncé mardi la paralysie du gouvernement à la lumière de la vacance présidentielle qui dure depuis le 25 mai 2014.
"L'absence de chef de l'État se répercute négativement sur le travail du gouvernement", a estimé le député Hadi Hobeiche à l'issue de la réunion hebdomadaire du bloc. Sans chef de l'État, le gouvernement vote les projets à l'unanimité des 24 ministres. Toutefois, ce mécanisme occasionne des blocages que le Premier ministre Tammam Salam dénonce, appelant à revoir le mécanisme en question. Les parties politiques sont toutefois divisées au sujet de cette révision. "Le bloc souligne la nécessité de respecter les règles constitutionnelles en matière de mécanisme de travail gouvernemental", a ainsi précisé M. Hobeiche, appelant à "éviter d'aboutir à une paralysie...