Fouad Siniora s’est réuni hier avec l’ancien Premier ministre yéménite. Photo Ani
- L'ancien Premier ministre Nagib Mikati a souligné hier l'importance « d'un dialogue constructif et transparent entre l'islam et l'Occident », indiquant que « le problème actuel entre les deux n'a rien à voir avec la religion ou la doctrine, mais relève de questions sociales d'une part et de l'absence de dialogue d'autre part ». M. Mikati qui s'exprimait hier lors d'une conférence sur l'islam et les défis actuels, à l'invitation du Centre islamique de l'Université d'Oxford, en présence d'un représentant de la reine Élisabeth II, a estimé que « l'islam respecte la liberté de l'autre, a toujours appelé au dialogue et à la rencontre dans le but de servir les intérêts des peuples et la renaissance des sociétés ». Il a également affirmé que le Liban est un modèle de coexistence et d'acceptation de l'autre.
- L'ancien Premier ministre et chef du bloc du Futur Fouad Siniora a reçu hier dans son bureau de Bliss l'ancien Premier ministre yéménite Abdel Karim el-Aryani. Ensemble, ils ont discuté de la situation au Yémen.
- Le chef de l'Église copte au Liban, le père Roueiss el-Ourachalimi, a reçu hier à Sin el-Fil une délégation des Forces libanaises formée des députés Joseph Maalouf et Fady Karam, Wehbé Katicha, Joseph Abi Nehmé, Jean el-Alam, afin de présenter leurs condoléances pour l'assassinat des 21 coptes en Libye. Le père Roueiss el-Ourachalimi a pour sa part déploré que la communauté internationale n'ait pas facilité la mission de l'armée égyptienne afin d'éradiquer les terroristes. « La communauté internationale ne se soucie pas de cela », a-t-il ajouté, réitérant son attachement à l'unité entre chrétiens et musulmans. Il a enfin reçu une délégation du Hezbollah venue présenter ses condoléances.
- Le Parti national libéral a estimé hier dans un communiqué que « toute séance parlementaire pour élire un président est devenue une tragédie dont les héros s'entêtent à provoquer un défaut de quorum et un vide au sein des institutions constitutionnelles ». « Ce sont eux aujourd'hui qui paralysent aussi le gouvernement en trouvant des prétextes », a ajouté le communiqué qui a appelé le Hezbollah une nouvelle fois à se retirer du combat en Syrie et refusant que le parti chiite contrôle la décision de guerre et de paix. Il a enfin condamné les atrocités de Daech, notamment la mise à mort des 21 Égyptiens en Libye.
- Le président du Conseil général maronite et ancien ministre Wadih el-Khazen a estimé hier « qu'après le retour du patriarche maronite Béchara Raï à Beyrouth, de nombreux signaux positifs sont indicateurs d'un proche succès en ce qui concerne la présidentielle, surtout après le retour de l'ancien Premier ministre Saad Hariri ».


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef