Les évêques maronites ont dénoncé vendredi la vacance prolongée à la magistrature suprême. A l'issue d'une réunion à Bkerké, les prélats ont publié un communiqué dans lequel ils estiment que "la présence d'un chef d'un président devient plus que nécessaire car le vide à la tête de l'Etat mène le pays vers l'inconnu".
La dix-neuvième séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir mercredi, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une vingtième séance a été fixée au 11 mars. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
Les prélats maronites ont par ailleurs indiqué que "lier le Liban à des axes régionaux c'est l'amener à prendre des choix qui ne sont pas en harmonie avec le pacte national". Ils ont dans ce contexte appelé à prendre conscience de "l'importance du rôle du Liban en cette période".
Les évêques ont enfin salué l'armée et les forces de sécurité pour leur lutte contre les organisations terroristes et ont appelé les Libanais à "les soutenir par tous les moyens".
La dix-neuvième séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir mercredi, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une vingtième séance a été fixée au 11 mars. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
Les prélats maronites ont par ailleurs indiqué que "lier le Liban à des axes régionaux c'est l'amener à prendre des choix qui ne sont pas en...


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