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Liban

Ils ont dit...

*Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, dans un message lu par son porte-parole : « Une décennie est passée mais le message reste le même : il sera impossible d'échapper aux sanctions. Les Nations unies sont engagées en faveur du Tribunal spécial pour le Liban dont elle soutient l'action, grâce à la coopération et l'appui permanents du gouvernement libanais. » « Alors que le Liban fait face à de nouveaux défis, les Nations unies continueront d'œuvrer avec son gouvernement, aux côtés de toutes les parties libanaises, pour le soutenir dans ses efforts visant à consolider la stabilité et la sécurité, d'une manière qui corresponde aux résolutions du Conseil de sécurité. »

­* Riad Salamé, gouverneur de la Banque du Liban, lors d'une table ronde à la mosquée al-Amine : « Sous le mandat de l'ancien Premier ministre assassiné, Rafic Hariri, la livre libanaise était un symbole de confiance pour le Liban. L'homme était un visionnaire et avait un esprit d'initiative exceptionnel. Son mandat s'est caractérisé par de nombreuses réalisations politiques et économiques. Il était persuadé que le Liban devait rembourser ses dettes. (...) La croissance enregistrée par le Liban à l'époque était la meilleure preuve du bien-fondé de la méthode de travail qu'il appliquait. »
- Samir Geagea, chef des Forces Libanaises, sur son compte Twitter : « Abou Baha' (Rafic Hariri), vous pouvez reposer en paix. Ils vous ont assassiné, mais ils ne réussiront pas à tuer votre projet. »

* Jamal Jarrah, député du courant du Futur : « L'importance de Rafic Hariri réside dans le fait qu'il n'a rien fait pour lui-même, pour son courant ou pour sa communauté. Ses réalisations étaient destinées à tous les Libanais. Du coup, il appartient à tous les Libanais de les préserver. De notre côté, nous sommes tenus de compléter ce qu'il a commencé. Les défis auxquels le Liban fait face commandent un homme exceptionnel de la trempe de Rafic Hariri au pouvoir, pour aider le pays à traverser cette phase. »

* Ahmad Karamé, député du courant du Futur : « Pour ce dixième anniversaire, nous ne pouvons que confirmer nos constantes et notamment notre attachement au Tribunal spécial pour le Liban jusqu'à ce qu'on identifie les auteurs et les instigateurs du crime contre celui qui était un bouclier contre les complots ourdis contre le Liban et les projets qui nous ont menés à la vacance présidentielle et à la paralysie des institutions dont nous souffrons aujourd'hui. »

*Anwar el-Khalil, député de Hasbaya : « En cette date d'anniversaire, le Liban fait face aux plus graves dangers depuis son indépendance. Compte tenu des circonstances actuelles, nous ne voyons pas d'autres alternatives au dialogue pour résoudre les sujets conflictuels et redynamiser les institutions. La marque la plus élémentaire de loyauté à la mémoire d'un homme historique est de poursuivre l'édification d'un État fort sur base de la citoyenneté et de l'entente. »

* Atef Majdalani : député du bloc du Futur : « Dix ans plus tard, l'ancien Premier ministre assassiné reste toujours présent et tout le Liban s'en souvient encore. Il nous a légué la foi dans un Liban arabe d'abord et la foi dans la modération pour vaincre l'extrémisme et tout ce qui peut détruire l'État et les institutions. (...) L'assassinat de Rafic Hariri, a été une déclaration de guerre contre la modération au Liban et dans le monde arabe. »

* Amine Gemayel, président du parti Kataëb : « Saad Hariri a mis le doigt sur la plaie en précisant les dangers auxquels le Liban et son système démocratique sont confrontés et en réaffirmant sans ambages les constantes nationales. Il est important qu'il ait accordé la priorité au règlement du problème de la vacance présidentielle, en tant que prélude à une normalisation de la vie politique (...) et rejeté toute tentative de lier le Liban à n'importe quel axe régional. Il faut que le Liban soit tenu à l'écart des conflits et des incendies qui dévorent la région. »

* Ahmad Hariri, secrétaire général du courant du Futur : « Notre bataille au cours des dix dernières années était en faveur de la modération et nous l'avons remportée face aux vagues de fondamentalisme. Nous avons réussi à éviter au Liban bon nombre de ces vagues. Preuve en est que les groupes armés terroristes n'ont toujours pas réussi à nommer leurs émirs au Liban. Le modèle que représente Rafic Hariri peut être appliqué dans tous les pays secoués par des crises aujourd'hui, notamment en Syrie et en Irak. Il reposait sur l'investissement dans les être humains et l'éducation. Il a donné la chance aux gens de brandir des diplômes et non pas des armes. »

*Ban Ki-moon, secrétaire général de l'Onu, dans un message lu par son porte-parole : « Une décennie est passée mais le message reste le même : il sera impossible d'échapper aux sanctions. Les Nations unies sont engagées en faveur du Tribunal spécial pour le Liban dont elle soutient l'action, grâce à la coopération et l'appui permanents du gouvernement libanais. » « Alors que le Liban fait face à de nouveaux défis, les Nations unies continueront d'œuvrer avec son gouvernement, aux côtés de toutes les parties libanaises, pour le soutenir dans ses efforts visant à consolider la stabilité et la sécurité, d'une manière qui corresponde aux résolutions du Conseil de sécurité. »
­* Riad Salamé, gouverneur de la Banque du Liban, lors d'une table ronde à la mosquée al-Amine : « Sous le mandat de l'ancien...
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