* Marwan Hamadé, député du Chouf, à l'hebdomadaire Magazine qui l'interrogeait sur son évaluation de la situation dix ans après l'assassinat de Rafic Hariri : « Je crois que nous sommes, sur les plans libanais et régional, en train de subir les retombées d'un crime qui visait déjà, à l'époque, à éliminer un personnage central du camp modéré arabe et sunnite. À cet effet, je considère que cet assassinat était l'un des premiers épisodes de la guerre confessionnelle qui ravage le Moyen-Orient à l'instigation, au départ des gardiens de la révolution iranienne et des services de renseignements syriens. Ce fut presque le premier round du conflit sunnito-chiite. Depuis, pays après pays, les déchirements se poursuivent. »
* Jamil Sayed, ancien directeur général de la Sûreté générale, également à Magazine : « Nous vivons toujours les conséquences de cet assassinat. Les quatre premières années, il y a eu une politisation de l'enquête et celle-ci a été dirigée faussement contre la Syrie et les quatre généraux libanais, dont moi-même. Saad Hariri et son groupe auraient dû chercher la vérité et la justice au lieu de s'engager dans l'exploitation politique qui a détruit la crédibilité de l'enquête. »
*Simon Abiramia, député de Jbeil et membre du bloc du Changement et de la Réforme, à la chaîne du Futur : « Le CPL a été le premier à avoir réclamé la mise en place d'un tribunal à caractère international dans l'affaire de l'assassinat de Rafic Hariri. Mais le TSL est tombé par la suite dans beaucoup de contradictions. Nous avons constaté qu'il y avait de grandes failles dans son statut et dans son comportement, et cela lui a fait perdre beaucoup de sa crédibilité. »
* Mohammad Abdelhamid Beydoun, ancien ministre, toujours à l'hebdo Magazine : « L'assassinat de Rafic Hariri n'est pas une affaire sunnito-chiite (...) C'est la lutte entre une ligne politique que représentait Rafic Hariri et celle que représente le Hezbollah. Hariri a été assassiné pour mettre le Liban sous tutelle. Il représentait un grand espoir pour la levée de la tutelle syrienne et la reconstruction d'un État moderne (...) Il était un modèle pour le monde arabe et pour le peuple syrien qui le comparait souvent à ses propres dirigeants. À l'époque où Bachar el-Assad a pris le pouvoir, le monde musulman était tiraillé entre deux modèles : celui d'Oussama Ben Laden, extrémiste et terroriste, d'une part, et celui de Hariri, moderne et démocratique, de l'autre. »
* Jamil Sayed, ancien directeur général de la Sûreté générale, également à Magazine :...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
AVEC LES VIRUS... DE LA TÉLÉPHONIE MOBILE... LE POINT DE VUE DU HEZBOLLAH QUI ACCUSE QUE LES PORTABLES DE SES PARTISANS ONT ÉTÉ INFECTÉS ET EMPLOYÉS À LEUR INSU... OUVRE DE NOUVEAUX HORIZONS D'INVESTIGATION QU'IL FAUT EXPLOITER AUSSI !!!
20 h 05, le 13 février 2015