Marco Rubio, le rêve US à la cubaine
Enfant, le jeune Marco Rubio disait à son grand-père exilé cubain qu'un jour il renverserait Fidel Castro et deviendrait président de Cuba. Aujourd'hui, son ambition reste dévorante : président des États-Unis à 45 ans, en 2016. Et pourtant, le sénateur républicain n'est pas officiellement candidat à la présidentielle, mais, à un an des primaires, il est en campagne officieuse avec un nouveau livre et une tournée des États-clés, dont l'Iowa où il se rendra vendredi prochain. Marco Rubio est né à Miami en mai 1971, de parents cubains arrivés 15 ans auparavant pour fuir la pauvreté. Sauf que Cuba reste le fil rouge de la vie du républicain, dont l'ambition, dit-il, est celle de générations d'exilés venus chercher une vie meilleure en Amérique. Jewel Samad/AFP/Getty Images
Quand les patrons défilent contre... des manifestations
Les patrons du Bangladesh ont manifesté hier à Dacca pour protester contre les manifestations de l'opposition qui, selon eux, ont coûté près de 10 milliards de dollars à l'économie du pays en un mois. Propriétaires d'ateliers du textile et d'autres secteurs ont ainsi défilé dans les grandes villes pour demander la fin d'une grève nationale des transports lancée par le Bangladesh Nationalist Party (BNP) et ses alliés islamistes afin de renverser le gouvernement du Premier ministre Sheikh Hasina. Ils estiment à 750 milliards de takas (8,5 milliards d'euros) les pertes pour l'économie dues aux manifestations et aux violences meurtrières. Munir uz Zaman/AFP
Au Guatemala, le volcan Fuego en éruption
Le volcan Fuego au Guatemala est entré en éruption samedi, projetant un épais nuage de cendres qui a recouvert plusieurs villes, dont une destination touristique prisée, forçant les autorités à publier une mise en garde au trafic aérien. Le volcan, dont le nom veut dire « feu » en espagnol, a craché des colonnes de cendres à 5 000 mètres au-dessus du niveau de la mer samedi, dans le sud-ouest du Guatemala, forçant les habitants à porter des masques de protection. Les autorités ont prévenu l'agence nationale de l'aviation civile, les vols pouvant être perturbés par les épais nuages de cendres. « Nous avons publié un avertissement et nos agences sont en alerte au cas où le volcan intensifiait son activité », a expliqué le porte-parole du ministère, David de Leon, à l'AFP.
Johan Ordonez/AFP
À Genève avant Paris, au chevet du climat...
À Genève avant Paris, au chevet du climat... Les représentants des 195 États parties aux négociations sur les moyens de limiter le réchauffement climatique, réunis pour une semaine à Genève en prévision de la conférence sur le climat fin 2015 à Paris, doivent travailler efficacement, avec « le sens du compromis et de l'urgence », a appelé le président de la réunion dimanche. Première réunion formelle depuis deux mois, ces discussions, sous l'égide de l'Onu, visent à aboutir en décembre à l'accord le plus ambitieux jamais signé pour lutter contre le réchauffement climatique, l'entente universelle devant prendre le relais du protocole de Kyoto pour l'après-2020. « Nous devons travailler avec un sens encore plus aigu de l'urgence », a lancé à l'ouverture le ministre péruvien de l'Environnement Manuel Pulgar Vidal.
Richard Juilliart/AFP
Enfant, le jeune Marco Rubio disait à son grand-père exilé cubain qu'un jour il renverserait Fidel Castro et deviendrait président de Cuba. Aujourd'hui, son ambition reste dévorante : président des États-Unis à 45 ans, en 2016. Et pourtant, le sénateur républicain n'est pas officiellement candidat à la présidentielle, mais, à un an des primaires, il est en campagne officieuse avec un nouveau livre et une tournée des États-clés, dont l'Iowa où il se rendra vendredi prochain. Marco Rubio est né à Miami en mai 1971, de parents cubains arrivés 15 ans auparavant pour fuir la pauvreté. Sauf que Cuba reste le fil rouge de la vie du républicain, dont l'ambition, dit-il, est celle de générations d'exilés venus chercher une vie meilleure en Amérique. Jewel Samad/AFP/Getty...


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve