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Liban

Ils ont dit...

 Nagib Mikati, député et ancien Premier ministre, devant des professionnels de l'enseignement à Tripoli : « La France déploie de grands efforts auprès d'États ayant de l'influence au Liban et prend contact avec toutes les parties libanaises en vue de parvenir à un consensus permettant l'élection d'un nouveau président de la République. Mais je regrette de dire que les clivages politiques ont fait de ce dossier l'otage des tiraillements. Nous avons manqué d'importantes opportunités de faire de cette question le fruit d'un consensus intérieur. L'échéance présidentielle reste donc liée à des accords régionaux et internationaux qui paraissent actuellement hors de portée. C'est pourquoi je crois que la vacance présidentielle va encore se prolonger, hélas! »

Jean Oghassabian, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur, à la Voix du Liban 100,5 : « L'ancien député Ghattas Khoury s'est rendu à Rabieh. Les entrevues avec le général Michel Aoun se poursuivent, comme avec toutes les forces politiques, pour parvenir à des solutions à la question présidentielle. Ce sujet sera aussi examiné dans le cadre du dialogue avec le Hezbollah. La question de la présidence reste prioritaire. Il nous faut ouvrir une brèche dans le mur de la crise. Nous ne pouvons plus continuer à agir comme si de rien n'était. Le dossier présidentiel est vital pour la relance des institutions. »

 Alaëddine Terro, député du Chouf (bloc joumblattiste), à la Voix du Liban 93,3 : « J'appelle les députés à se rendre au siège du Parlement et élire un président de la République le plus rapidement possible. Nous devons nous acquitter de cette échéance par une décision libanaise, à l'écart de toute ingérence extérieure. Le ralliement des députés libanais à des axes extérieurs leur a fait perdre l'autonomie de la décision et a ouvert la voie à la mainmise de certaines puissances sur les dossiers intérieurs. »

 Le cheikh Abdel Amir Kabalan, vice-président du Conseil supérieur chiite, dans son prêche du vendredi : « Il faut que les Libanais hâtent l'élection d'un nouveau président qui agisse en faveur du rassemblement des Libanais. Tout le monde devrait abandonner l'égoïsme personnel et œuvrer dans l'intérêt de la patrie en évitant les tiraillements et les comportements vindicatifs (...). Le Liban est menacé par le terrorisme. Israël et les takfiristes conspirent pour le frapper. »

 Rami Rayess, responsable de l'information au sein du Parti socialiste progressiste, à la MTV : « Tous les émissaires étrangers sont les bienvenus. Mais si les forces politiques libanaises continuent de se montrer aussi intraitables sur le dossier présidentiel, nous n'arriverons pas à une solution. »

 Mgr Samir Mazloum, vicaire patriarcal maronite, à l'agence Akhbar el-Yom : « Les solutions à la crise présidentielle ne viendront pas du Vatican, ni d'aucune autre puissance étrangère. C'est aux Libanais qu'il revient de s'entendre entre eux pour parvenir à la conviction que la solution se trouve entre leurs mains. »

 Nagib Mikati, député et ancien Premier ministre, devant des professionnels de l'enseignement à Tripoli : « La France déploie de grands efforts auprès d'États ayant de l'influence au Liban et prend contact avec toutes les parties libanaises en vue de parvenir à un consensus permettant l'élection d'un nouveau président de la République. Mais je regrette de dire que les clivages politiques ont fait de ce dossier l'otage des tiraillements. Nous avons manqué d'importantes opportunités de faire de cette question le fruit d'un consensus intérieur. L'échéance présidentielle reste donc liée à des accords régionaux et internationaux qui paraissent actuellement hors de portée. C'est pourquoi je crois que la vacance présidentielle va encore se prolonger, hélas! » Jean Oghassabian, député de Beyrouth et membre du bloc...
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