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Lifestyle - Pendant ce temps, ailleurs... - People

« Libérée » par Paris, Golshifteh Farahani se met à nu

L'actrice iranienne, exprimant à sa façon sa liberté d'expression, pose en tenue d'Ève dans la revue « Égoïste ».

L'actrice iranienne Golshifteh Farahani fait son come-back... Pas au cinéma, mais en une du magazine Égoïste. La « très chic » revue en deux volumes, qui parait quand elle veut, est imprimée en noir et blanc. La jeune femme s'y dévoile intégralement. Des photos d'avant « Je suis Charlie » qui expriment, à sa façon, sa liberté d'expression. Dans le récit qui accompagne les clichés, elle confie que Paris « est le seul endroit de la planète où les femmes ne se sentent pas coupables. En Orient, tu l'es tout le temps. Dès l'instant où tu ressens tes premières pulsions sexuelles. La France m'a libérée ».
Star de la scène cinématographique en Iran, la jeune actrice – qui vit à Paris depuis quatre ans – a quitté son pays en 2009, après la sortie du film américain Mensonges d'État de Ridley Scott, avec Leonardo DiCaprio, où elle apparaissait sans voile et qui en a fait une star planétaire. Sans avoir perdu une once de popularité dans la République islamique où elle passe pour une rebelle, elle s'affranchit une fois de plus par l'image. Une expression de vérité et une énième provocation envers le pays des mollahs et les pays musulmans, où la nudité affichée est une offense capitale.
Ce n'est pas la première fois que Golshifteh Farahani s'expose. Elle avait fait scandale en jouant en tenue d'Ève dans le court métrage Corps & âme ou en se montrant topless, en 2012, parmi les révélations des césars pour son rôle dans le film Si tu meurs, je te tue. En décembre 2013, lors du Festival du film de Marrakech, elle avait accordé une interview au Journal du dimanche sur la façon dont s'exprime l'intime dans les films iraniens. Il ne faisait déjà pas de doute qu'elle était prête à passer à l'acte. Elle avait alors déclaré : « Si, pour raconter une histoire, il faut être nue, j'y suis prête. »

L'actrice iranienne Golshifteh Farahani fait son come-back... Pas au cinéma, mais en une du magazine Égoïste. La « très chic » revue en deux volumes, qui parait quand elle veut, est imprimée en noir et blanc. La jeune femme s'y dévoile intégralement. Des photos d'avant « Je suis Charlie » qui expriment, à sa façon, sa liberté d'expression. Dans le récit qui accompagne les...
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