Les monarchies arabes du Golfe et l'Iran ont très fermement condamné mercredi le meurtre d'un pilote militaire jordanien, revendiqué par l'organisation de l'Etat islamique (EI) qui a diffusé une vidéo montrant l'exécution du pilote, brulé vif dans une cage.
Les actes de l'EI "sont un mal qui doit être éradiqué par les sociétés civilisées sans plus attendre," a déclaré le ministre des affaires étrangères des Emirats arabes unis, Abdallah Ben Zayed Al-Nahyane, à l'agence de presse officielle WAM, exhortant les sociétés musulmanes à "défendre l'islam de ces attaques et actes qui ont pour but de trahir ses nobles valeurs".
En Arabie saoudite, une source officielle citée par l'agence de presse d'Etat a estimé qu'un tel acte ne peut avoir été commis que par "des ennemis de l'Islam". Le royaume sunnite a réaffirmé "son engagement à lutter contre cette idéologie faussée et les organisations extrémistes qui se tiennent derrière elle" a ajouté la source, exhortant "la communauté internationale à intensifier ses efforts pour combattre le terrorisme". L'Arabie saoudite, comme la Jordanie, fait partie de la coalition internationale anti-jihadistes menée par les Etats-Unis, qui tente de freiner l'expansion de l'EI en lançant des frappes en Irak et en Syrie.
Le Bahreïn comme le Koweït ont estimé que de telles exactions sont aussi des affronts à l'islam et à "toutes les religions", tandis que le Qatar a, dans un communiqué publié sur le site internet de l'agence de presse officielle, exprimé sa solidarité avec le royaume hachémite et présenté ses condoléances à la famille de Maaz Al-Kassasbeh, le pilote assassiné.
L'Iran chiite, a qualifié le meurtre du militaire jordanien par des extrémistes sunnites de "inhumain et anti-islamique", et exprimé sa sympathie pour la famille, la Jordanie et son peuple.
En 10 jours, l'EI a revendiqué l'exécution de deux otages japonais et du Jordanien. Depuis la mi-août, il a aussi annoncé e meurtre de cinq otages occidentaux enlevés en Syrie. Le groupe Etat islamique, accusé de nettoyage ethnique et de crimes contre l'Humanité par l'ONU, a multiplié les exactions -décapitations, rapts, crucifixions- dans les régions sous son contrôle.
Les actes de l'EI "sont un mal qui doit être éradiqué par les sociétés civilisées sans plus attendre," a déclaré le ministre des affaires étrangères des Emirats arabes unis, Abdallah Ben Zayed Al-Nahyane, à l'agence de presse officielle WAM, exhortant les sociétés musulmanes à "défendre l'islam de ces attaques et actes qui ont pour but de trahir ses nobles valeurs".
En Arabie saoudite, une source officielle citée par l'agence de presse d'Etat a estimé qu'un tel acte ne peut avoir été commis que par "des ennemis de l'Islam". Le royaume sunnite a réaffirmé...


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