Les familles des militaires enlevés par les jihadistes en août 2014 à Ersal, dans la Békaa, ont annoncé avoir suspendu leur menace d'escalade, après avoir reçu des garanties de la part des autorités libanaises.
"Le général (Abbas Ibrahim, directeur de la Sûreté générale, ndlr) nous a dit que les négociations étaient sérieuses et que le dossier progressait dans le bon sens, malgré un sur-place de temps à autre", a souligné l'un des proches des militaires otages. "Nous lui avons également rappelé que nous comptions sur lui. Gardons le secret et n'entrons pas dans les détails, afin que les pourparlers puissent progresser. Si le gouvernement n’œuvrait pas de manière sérieuse à ce niveau, nous aurions reçu des menaces de la part des ravisseurs", a-t-il dit. "Nous annonçons la suspension de l'escalade, car nous avons été mis au courant des négociations et avons été rassurés", a ajouté Hussein Youssef, porte-parole des familles.
Vingt-cinq soldats et agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) sont toujours retenus par le Front al-Nosra et le groupe État islamique, probablement dans le jurd de Ersal dans la Békaa. Quatre otages ont déjà été assassinés, dont deux par décapitation. Les familles des otages tiennent un sit-in au centre-ville de Beyrouth depuis plusieurs mois, et ont à plusieurs reprises eu recourt à l'escalade en bloquant des artères vitales de la capitale.
"Le général (Abbas Ibrahim, directeur de la Sûreté générale, ndlr) nous a dit que les négociations étaient sérieuses et que le dossier progressait dans le bon sens, malgré un sur-place de temps à autre", a souligné l'un des proches des militaires otages. "Nous lui avons également rappelé que nous comptions sur lui. Gardons le secret et n'entrons pas dans les détails, afin que les pourparlers puissent progresser. Si le gouvernement n’œuvrait pas de manière sérieuse à ce niveau, nous aurions reçu des menaces de la part des ravisseurs", a-t-il dit. "Nous annonçons la suspension de l'escalade, car nous...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine