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Liban

Port : le bloc aouniste appelle l’État à prendre en charge cette affaire « suspecte »

L'ancien ministre Sélim Jreissati a indiqué hier au terme de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, à Rabieh, que le Conseil des ministres est appelé à « mettre la main sur le dossier du bassin n° 4 du port », cette affaire étant « en tout point suspecte ». Il a sur ce plan rappelé qu'« en fonction de la loi sur les procédures fiscales qui prévaut quand les lois se contredisent, toute taxe doit prendre en compte les droits du Trésor public », s'interrogeant de savoir quelles sont les textes de loi qui régissent le statut de l'entreprise qui gère le port de Beyrouth et quelles sont ses prérogatives.
L'ancien ministre a par ailleurs ajouté que la solution adoptée concernant l'affaire de Casino du Liban est bonne et que le bloc du Changement et de la Réforme avait suivi son adoption dès le départ. « Il est important aujourd'hui que la solution soit bien appliquée, de façon à concilier réforme et droits des gens », a-t-il expliqué.
Quant au dossier du barrage de Janné, M. Jreissati a noté que la décision d'y suspendre les travaux était purement politique, affirmant que ce projet ne s'arrêtera pas et qu'il n'est pas possible de faire prévaloir les intérêts personnels sur ceux de l'État et d'empêcher la réalisation de projets de développement. M. Jreissati a enfin annoncé l'approbation par son bloc de l'ouverture d'une séance exceptionnelle du Parlement avec l'accord des autres parties, « mais a condition que l'ordre du jour comprenne les propositions et projets de loi tant attendus, dont la loi relative à la récupération de la nationalité et le tribunal spécial pour la poursuite en justice des responsables corrompus ».

L'ancien ministre Sélim Jreissati a indiqué hier au terme de la réunion hebdomadaire du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme, à Rabieh, que le Conseil des ministres est appelé à « mettre la main sur le dossier du bassin n° 4 du port », cette affaire étant « en tout point suspecte ». Il a sur ce plan rappelé qu'« en fonction de la loi sur les procédures fiscales qui prévaut quand les lois se contredisent, toute taxe doit prendre en compte les droits du Trésor public », s'interrogeant de savoir quelles sont les textes de loi qui régissent le statut de l'entreprise qui gère le port de Beyrouth et quelles sont ses prérogatives.L'ancien ministre a par ailleurs ajouté que la solution adoptée concernant l'affaire de Casino du Liban est bonne et que le bloc du Changement et de la Réforme avait suivi...
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