Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Egypte : un civil tué par une bombe visant la police près d'Alexandrie

Un civil a été tué mardi par une bombe dissimulée près d'un barrage de la police dans la banlieue d'Alexandrie, dans le nord de l'Egypte, pays en proie à des attentats jihadistes visant les forces de l'ordre, a annoncé la police.

Un autre homme, ainsi que son fils de 12 ans, ont également été blessés dans cet attentat perpétré à la sortie ouest du port méditerranéen, a précisé à l'AFP un officier de police, sous couvert de l'anonymat.

Un autre a ajouté que la "bombe visait un barrage de la police dans une zone résidentielle" mais qu'elle avait "raté sa cible". En effet, les policiers avaient légèrement déplacé le barrage, conformément à des consignes édictées par leur hiérarchie en raison des nombreux attentats visant les forces de sécurité.

L'Egypte est le théâtre d'une vague sans précédent d'attentats visant la police et l'armée et revendiqués par des groupes jihadistes, dont le principal a fait allégeance à l'organisation Etat islamique. Ils assurent agir en représailles à la sanglante répression qui s'est abattue sur les partisans de l'ex-président islamiste Mohamed Morsi, élu démocratiquement puis destitué et arrêté par l'armée le 3 juillet 2013.

Dans la matinée de mardi, une petite bombe dissimulée dans un transformateur électrique a explosé dans le centre du Caire sans provoquer de dégâts. La capitale égyptienne est relativement épargnée par les attentats meurtriers : quelques "bombes assourdissantes" du type de celle de mardi y provoquent presque chaque jour ou nuit des explosions bruyantes mais pas ou très peu de dégâts.

A l'aube également mardi, deux autres petites "bombes assourdissantes" de confection artisanale ont été désamorcées par la police sur un parking de l'aéroport du Caire, l'une dissimulée dans du papier cadeau, l'autre dans un carton sous la voiture d'un policier, ont indiqué des responsables de la sécurité de l'aéroport.

Selon le gouvernement du président Abdel Fattah al-Sissi, architecte de la destitution de M. Morsi quand il était le chef de l'armée, plus de 500 policiers et soldats ont été tués dans tout le pays par des attentats et attaques depuis juillet 2013. Les plus meurtriers sont perpétrés dans la péninsule du Sinaï, bastion des jihadistes.

Dans le même temps, policiers et soldats ont tué plus de 1 400 manifestants pro-Morsi et plus de 15 000 de ses partisans ont été emprisonnés. Des centaines ont été condamnés à mort dans des procès de masse expédiés parfois en quelques minutes.

Un civil a été tué mardi par une bombe dissimulée près d'un barrage de la police dans la banlieue d'Alexandrie, dans le nord de l'Egypte, pays en proie à des attentats jihadistes visant les forces de l'ordre, a annoncé la police.
Un autre homme, ainsi que son fils de 12 ans, ont également été blessés dans cet attentat perpétré à la sortie ouest du port méditerranéen, a précisé à l'AFP un officier de police, sous couvert de l'anonymat.
Un autre a ajouté que la "bombe visait un barrage de la police dans une zone résidentielle" mais qu'elle avait "raté sa cible". En effet, les policiers avaient légèrement déplacé le barrage, conformément à des consignes édictées par leur hiérarchie en raison des nombreux attentats visant les forces de sécurité.
L'Egypte est le théâtre d'une vague sans précédent...