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Dernières Infos - Liban

Militaires enlevés : les familles menacent d'une nouvelle escalade sous 24h

Les familles des militaires enlevés par les jihadistes en août 2014 à Ersal, dans la Békaa, ont exprimé mardi leur ras-le-bol depuis la place Riad el-Solh, brandissant la menace d'une nouvelle escalade sous 24 heures.

"Nous vous accordons 24 heures, sinon nous aurons recours à l'escalade", a scandé l'un des proches des militaires otages. Les familles des otages tiennent un sit-in au centre-ville de Beyrouth depuis plusieurs mois. Les familles avaient un peu plus tôt rencontré le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt qui leur a promis des éclaircissements, dès demain.

"Nous avions promis de ne pas recourir à l'escalade et de rester discrets sur le dossier. Mais nous commençons à perdre espoir et nous sommes nerveusement à plat. Nous ne pouvons plus supporter la pression", a prévenu Hussein Youssef, porte-parole des familles. "Nous ne nous engagerons pas dans l'escalade avant d'avoir la réponse attendue" de M. Joumblatt, a-t-il néanmoins souligné.

 

Vingt-cinq soldats et agents des Forces de sécurité intérieure (FSI) sont toujours retenus par le Front al-Nosra et le groupe Etat islamique, probablement dans le jurd de Ersal dans la Békaa. Quatre otages ont déjà été assassinés, dont deux par décapitation.

Les familles des militaires enlevés par les jihadistes en août 2014 à Ersal, dans la Békaa, ont exprimé mardi leur ras-le-bol depuis la place Riad el-Solh, brandissant la menace d'une nouvelle escalade sous 24 heures.
"Nous vous accordons 24 heures, sinon nous aurons recours à l'escalade", a scandé l'un des proches des militaires otages. Les familles des otages tiennent un sit-in au centre-ville de Beyrouth depuis plusieurs mois. Les familles avaient un peu plus tôt rencontré le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt qui leur a promis des éclaircissements, dès demain.
"Nous avions promis de ne pas recourir à l'escalade et de rester discrets sur le dossier. Mais nous commençons à perdre espoir et nous sommes nerveusement à plat. Nous ne pouvons plus supporter la pression", a prévenu Hussein Youssef,...