Le nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras est arrivé lundi à Chypre pour rencontrer les dirigeants de l'île, elle aussi bénéficiaire d'un plan de sauvetage européen en contrepartie de sévères mesures d'austérité.
M. Tsipras, issu du parti anti-austérité Syriza (gauche radicale) devait rencontrer aussitôt à Nicosie le président conservateur Nicos Anastasiades. Ils doivent s'exprimer ensemble devant la presse à 09H45 GMT.
La Grèce et Chypre, qui partagent la même langue et la même culture, sont très proches, et c'est une tradition que leurs dirigeants respectifs fasse leur premier voyage officiel l'un chez l'autre.
Rares sont les points communs sur le plan idéologique entre MM. Tsipras et Anastasiades, élu en février 2013 aux dépens du président sortant, le communiste Demetris Christofias.
M. Anastasiades a aussitôt dû négocier âprement un prêt de 10 milliards d'euros auprès du Fonds monétaire international et de l'Union européenne pour sauver Chypre de la faillite. Il a depuis fait tout ce qu'il pouvait pour respecter les conditions draconiennes des bailleurs de fonds, bien qu'il ait perdu sa majorité parlementaire alors que le pays s'enfonçait dans la récession.
M. Tsipras a quant à lui été élu haut la main la semaine passée en promettant de mettre fin, après six ans de récession, à l'austérité imposée en contrepartie d'un plan de sauvetage de 240 milliards d'euros émanant de l'Union européenne et du FMI.
La Grèce a notamment été un soutien militaire clé pour Chypre face à la Turquie qui occupe la partie nord de l'île depuis quatre décennies. Les troupes turques avaient envahi l'île en 1974, en réaction à un coup d'Etat fomenté par Athènes visant à rattacher Chypre à la Grèce.
Athènes compte 10.000 soldats stationnés dans le sud de Chypre et fourni des officiers et des entraînements à la Garde national chypriote.
La Grèce soutient également la position des dirigeants chypriotes grecs dans les pourparlers, aujourd'hui au point mort, avec leurs homologues chypriotes-turcs menés sous l'égide de l'ONU pour permettre une unification de l'île divisée.
M. Tsipras, issu du parti anti-austérité Syriza (gauche radicale) devait rencontrer aussitôt à Nicosie le président conservateur Nicos Anastasiades. Ils doivent s'exprimer ensemble devant la presse à 09H45 GMT.La Grèce et Chypre, qui partagent la même langue et la même culture, sont très proches, et c'est une tradition que leurs dirigeants respectifs fasse leur premier voyage officiel l'un chez l'autre.Rares sont les points communs sur le plan idéologique entre MM. Tsipras et Anastasiades, élu en février 2013 aux dépens du président sortant, le communiste Demetris Christofias.M. Anastasiades a...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine