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Au moins deux roquettes tirées contre la partie du Golan occupée par Israël (Haaretz)

Au moins deux roquettes ont explosé mardi dans la partie du Golan occupée par Israël, rapporte le Haaretz, qui précise que les engins auraient été tirés à partir du territoire syrien. Le quotidien israélien précise toutefois qu'il n'est pas clair si les roquettes ont été tirées intentionnellement, ou s'il s'agit d'un "débordement" frontalier du conflit syrien.

Selon le Jerusalem Post, les roquettes n'ont fait ni blessés ni dommages matériels. Israël a répliqué aux tirs venus de Syrie, a précisé une source de sécurité.

Ces tirs de roquettes interviennent près de 10 jours après un raid israélien contre des membres du Hezbollah sur la partie syrienne du Golan. Ce raid avait coûté la vie à six membres du parti chiite libanais,  dont Jihad Moughniyeh, fils de Imad Moughniyeh, un commandant militaire assassiné en 2008. Un général des Gardiens de la révolution iraniens a également été tué lors de ce raid.

Israël n'a pas assumé officiellement la responsabilité de ce raid, mais s'attend depuis à une riposte du Hezbollah. Les Gardiens de la révolution iraniens ont également promis une réponse.

La télévision du Hezbollah a annoncé jeudi dernier que le chef du mouvement, Hassan Nasrallah, s'exprimera le 30 janvier pour la première fois sur le raid israélien.

 

 

Au moins deux roquettes ont explosé mardi dans la partie du Golan occupée par Israël, rapporte le Haaretz, qui précise que les engins auraient été tirés à partir du territoire syrien. Le quotidien israélien précise toutefois qu'il n'est pas clair si les roquettes ont été tirées intentionnellement, ou s'il s'agit d'un "débordement" frontalier du conflit syrien.
Selon le Jerusalem Post, les roquettes n'ont fait ni blessés ni dommages matériels. Israël a répliqué aux tirs venus de Syrie, a précisé une source de sécurité.
Ces tirs de roquettes interviennent près de 10 jours après un raid israélien contre des membres du Hezbollah sur la partie syrienne du Golan. Ce raid avait coûté la vie à six membres du parti chiite libanais,  dont Jihad Moughniyeh, fils de Imad Moughniyeh, un commandant militaire assassiné...