Le leader du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt n'envisage pas de développements sérieux au sujet de l’élection présidentielle, peut-on lire jeudi dans le quotidien as-Safir.
Selon le chef du PSP, "il est peu probable" que le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun ou le leader des Forces libanaises (FL) Samir Geagea, tous les deux candidats à la présidence "renoncent à leur candidature dans l’intérêt de l'autre". En ce qui concerne le dialogue entre le Hezbollah et le Courant du Futur, M. Joumblatt a toutefois estimé qu'il est utile au pays et vise à diminuer les tensions.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. La dernière séance électorale, le 7 janvier, ayant échoué faute de quorum, une prochaine a été fixée au 28 janvier. Alors que le Hezbollah chiite et le Courant du Futur sunnite ont lancé un processus de dialogue depuis le 23 décembre, le CPL et les FL ont entamé des préparatifs afin que les chefs des deux formations puissent se retrouver, un face-à-face qui devrait avoir lieu en février, selon des sources proches du dossier.
Par ailleurs, concernant le raid israélien de dimanche à Kuneitra contre un convoi du Hezbollah, M. Joumblatt a estimé qu'il visait à dessiner "une ligne de démarcation" entre Israël et l'Iran.
Six combattants du Hezbollah ont été tués lors du raid. Parmi eux, Mohammad Issa, qui selon l'AFP était l'un des responsables du dossier Irak-Syrie, et Jihad Moughniyé, le fils d'un des commandants du parti, Imad Moughniyé, assassiné en 2008 en Syrie également. Un général iranien des Gardiens de la Révolution, Mohammad Ali Allah Dadi, a lui aussi été tué lors du raid héliporté israélien.
Selon le chef du PSP, "il est peu probable" que le chef du Courant patriotique libre (CPL) Michel Aoun ou le leader des Forces libanaises (FL) Samir Geagea, tous les deux candidats à la présidence "renoncent à leur candidature dans l’intérêt de l'autre". En ce qui concerne le dialogue entre le Hezbollah et le Courant du Futur, M. Joumblatt a toutefois estimé qu'il est utile au pays et vise à diminuer les tensions.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. La dernière séance électorale, le 7 janvier, ayant échoué faute de quorum, une prochaine a été fixée au 28 janvier. Alors que...


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