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Économie - Politique Monétaire

La BCE pourrait racheter 50 milliards d’euros d’actifs par mois d’ici à fin 2016

Le directoire de la Banque centrale européenne (BCE) est favorable à la mise en œuvre d'un programme de rachats massifs d'actifs pour un montant de 50 milliards d'euros par mois jusqu'à fin 2016, a rapporté l'AFP.
Cette proposition, qui revient à injecter plus de 1 000 milliards d'euros d'argent frais dans le circuit financier en moins de deux ans, était au centre des discussions des gouverneurs de l'institution monétaire lors d'un dîner mercredi soir, ainsi que jeudi à l'occasion de leur réunion de politique monétaire, affirme l'agence américaine Bloomberg, citant deux sources bancaires de haut rang.
La forme finale de ces rachats est toutefois susceptible de varier significativement en fonction de la tournure des débats, soulignent ces mêmes sources, précisant que le coup d'envoi de ce programme ne serait pas donné avant le 1er mars.
Interrogé par l'AFP, un porte-parole de la BCE n'a pas souhaité faire de commentaire concernant ces informations.
La BCE doit annoncer aujourd'hui sa décision concernant ses taux directeurs, qui sera suivie d'une conférence de presse très attendue de son président Mario Draghi.
Face au risque de déflation qui menace la zone euro et au difficile redémarrage de son économie, celui-ci devrait sauf surprise annoncer des injections massives de liquidités dans le circuit financier via des rachats d'actifs, et notamment d'obligations d'État.
Un tel programme, désigné par le terme technique d'« assouplissement quantitatif », ou « QE » selon son acronyme anglo-saxon, vise à relancer la dynamique du crédit – et in fine l'inflation – en tirant à la baisse le coût de l'emprunt ou en affaiblissant le cours de l'euro face aux autres monnaies.

Le directoire de la Banque centrale européenne (BCE) est favorable à la mise en œuvre d'un programme de rachats massifs d'actifs pour un montant de 50 milliards d'euros par mois jusqu'à fin 2016, a rapporté l'AFP.Cette proposition, qui revient à injecter plus de 1 000 milliards d'euros d'argent frais dans le circuit financier en moins de deux ans, était au centre des discussions des gouverneurs de l'institution monétaire lors d'un dîner mercredi soir, ainsi que jeudi à l'occasion de leur réunion de politique monétaire, affirme l'agence américaine Bloomberg, citant deux sources bancaires de haut rang.La forme finale de ces rachats est toutefois susceptible de varier significativement en fonction de la tournure des débats, soulignent ces mêmes sources, précisant que le coup d'envoi de ce programme ne serait pas donné...
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