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Dernières Infos - Liban

Nouvel appel de Michel Sleiman à l’élection d'un président de la République

L'ancien président Michel Sleiman a appelé de nouveau lundi, depuis Bkerké, à l’élection d'un président de la République

"Il n'y pas un État, une institution au monde qui n'ait pas de tête. Comment le Liban peut-il continuer sans président de la République?", a lancé M. Sleiman. "Le président est pour tout le pays. Nous ne pouvons pas dire qu'il faut que les chrétiens s'entendent et élisent un président, chaque député doit se rendre au Parlement et élire un président, a-t-il martelé. Tout le monde doit être courageux."

"Il est inacceptable que le Liban reste sans président de la République, absent de la scène internationale", a poursuivi l'ancien chef de l'Etat, affirmant toutefois que le Premier ministre Tammam Salam assure ses fonctions comme il se doit.

La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Le président de la Chambre Nabih Berry avait convoqué les députés à une première séance plénière le mercredi 23 avril. Celle-ci n'a pas débouché sur l'élection d'un nouveau président, aucun des candidats n'ayant obtenu le nombre de voix nécessaires. Tous les tours suivants ont tourné court, faute de quorum. Une nouvelle séance, la dix-huitième, a été fixée au 28 janvier.

Au début de sa conférence M. Sleiman a rendu hommage aux victimes de l'attentat perpétré en plein cœur de Paris contre le magazine satirique français Charlie Hebdo ainsi qu'aux victimes du double attentat-suicide perpétré samedi soir à Jabal Mohsen, quartier à majorité alaouite de Tripoli au Liban-nord. "Les terroristes se ressemblent, les martyrs se ressemblent", a-t-il estimé.
Il s'est ensuite attardé sur l'incident de Kfadebiane qui a fait un mort, Yves Nawfal, abattu par un autre groupe de jeunes après un incident dans une boîte de nuit. "J'espère que les forces de sécurité arrêteront très vite ceux qui ont perpétré ce crime", a déclaré l'ancien président, estimant qu'il est inadmissible que les criminels soient toujours en liberté  trois jours après le drame.

L'ancien président Michel Sleiman a appelé de nouveau lundi, depuis Bkerké, à l’élection d'un président de la République
"Il n'y pas un État, une institution au monde qui n'ait pas de tête. Comment le Liban peut-il continuer sans président de la République?", a lancé M. Sleiman. "Le président est pour tout le pays. Nous ne pouvons pas dire qu'il faut que les chrétiens s'entendent et élisent un président, chaque député doit se rendre au Parlement et élire un président, a-t-il martelé. Tout le monde doit être courageux."
"Il est inacceptable que le Liban reste sans président de la République, absent de la scène internationale", a poursuivi l'ancien chef de l'Etat, affirmant toutefois que le Premier ministre Tammam Salam assure ses fonctions comme il se doit.
La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de...