Le Premier ministre français Manuel Valls a reconnu vendredi soir qu'avec un bilan de "17 morts" en trois jours il y avait eu "des failles" dans le dispositif de repérage des personnes susceptibles de commettre des attentats.
"Il y a une faille bien évidemment. Quand il a 17 morts, c'est qu'il y a eu des failles", a déclaré Manuel Valls sur BFMTV, rappelant les "centaines d'individus qui partent en Syrie ou en Irak" où ils sont "formés au terrorisme" et d'où certains "reviennent". Il a souligné que les autorités y font face par des "interpellations", des "incarcérations" et l'adoption de deux lois anti-terroristes.
Le Premier ministre français Manuel Valls a reconnu vendredi soir qu'avec un bilan de "17 morts" en trois jours il y avait eu "des failles" dans le dispositif de repérage des personnes susceptibles de commettre des attentats.
"Il y a une faille bien évidemment. Quand il a 17 morts, c'est qu'il y a eu des failles", a déclaré Manuel Valls sur BFMTV, rappelant les "centaines d'individus qui partent en Syrie ou en Irak" où ils sont "formés au terrorisme" et d'où certains "reviennent". Il a souligné que les autorités y font face par des "interpellations", des "incarcérations" et l'adoption de deux lois anti-terroristes.


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