A l'occasion de la commémoration de la naissance du Prophète, le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah a abordé la question du dialogue entre son parti et le Courant du Futur.
"Concernant le dossier libanais, et précisément la question du dialogue entre le Hezbollah et le Courant du Futur, je voudrais assurer aux Libanais qu'il progresse avec beaucoup de sérieux de la part des deux parties", a souligné le chef du parti chiite lors d'un discours transmis par vidéoconférence à l'école al-Mahdi de Hadath. Le dialogue entre le Hezbollah et le Courant du Futur, dont le deuxième volet s'est ouvert lundi, vise à réduire les tensions entre les communautés chiites et sunnites au Liban, malgré le fait que les dossiers épineux ne seront pas abordés.
"Depuis le lancement de ce dialogue, le pays a été soulagé, malgré la persistance des menaces sécuritaires, a estimé le leader chiite. Certains ont douté de la possibilité d'un tel dialogue. Mais finalement, celui-ci a eu lieu. Je peux vous dire que nous sommes optimistes quant à l'obtention de résultats. Toutes les parties concernées sont réalistes et n'ont pas placé la barre trop haut. Mais faut-il se mettre d'accord sur tout ou sinon s'affronter ? Il n'y aurait que cette alternative ? La logique veut que nous discutions des dossiers sur lesquels nous pouvons dialoguer, même si nous ne le pouvons pas sur d'autres", a souligné Hassan Nasrallah.
Le chef du Hezbollah a dans ce contexte souligné que "personne n'a dit que le dialogue va traiter de la question de notre présence en Syrie, ou des armes du parti, etc. Mais si le sérieux persiste au niveau du dialogue, nous aurons des résultats concrets. Ce dialogue bilatéral ne peut pas remplacer un dialogue national. Lorsque le Courant patriotique libre dialoguait avec le Futur, nous n'y étions pas opposés. Nous saluons tout dialogue entre les parties (libanaises)".
Concernant la présidentielle libanaise, vacante depuis le 25 mai, le leader chiite a précisé qu'"en tant que Libanais, nous n'avons pas d'alternative au dialogue. Tout dialogue, surtout inter-chrétien, peut aboutir à l'élection d'un président. Seuls les Libanais peuvent élire un chef de l'Etat. Les puissances étrangères n'y peuvent rien". Une prochaine séance a été fixée au 28 janvier, après l'échec de la dernière session mercredi.
"Concernant le dossier libanais, et précisément la question du dialogue entre le Hezbollah et le Courant du Futur, je voudrais assurer aux Libanais qu'il progresse avec beaucoup de sérieux de la part des deux parties", a souligné le chef du parti chiite lors d'un discours transmis par vidéoconférence à l'école al-Mahdi de Hadath. Le dialogue entre le Hezbollah et le Courant du Futur, dont le deuxième volet s'est ouvert lundi, vise à réduire les tensions entre les communautés chiites et sunnites au Liban, malgré le fait que les dossiers épineux ne seront pas abordés.
"Depuis le lancement de ce dialogue, le pays a été soulagé,...


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