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Marine Le Pen regrette d'être la seule à parler de "fondamentalisme islamiste"

La présidente du FN Marine Le Pen a regretté vendredi être la seule responsable politique à parler de guerre contre le "fondamentalisme islamiste" après l'attentat contre Charlie Hebdo.

A l'issue d'une rencontre à l'Elysée avec François Hollande, elle a également affirmé à la presse avoir demandé au chef de l'Etat diverses mesures en réponse à cette attaque sanglante de mercredi, dont la suspension de l'appartenance de la France à l'espace Schengen.
D'après elle, "il faut se mettre en situation de répondre à la guerre déclarée par le fondamentalisme islamiste".
"J'ai regretté d'ailleurs que ce mot n'ait pas été prononcé ni par lui ni par d'autres responsables politiques. La première des choses quand on veut mener la guerre, c'est d'être capable de savoir contre qui on se bat. On se bat contre une idéologie, celle du fondamentalisme islamiste. Ne pas le dire, c'est déjà une preuve de faiblesse", a accusé la fille de Jean-Marie Le Pen.
"J'ai exprimé au président de la République la nécessité absolue, me semble-t-il, de suspendre Schengen pour pouvoir contrôler nos frontières, élément essentiel de la lutte contre le terrorisme, et de la lutte contre le trafic d'armes", a affirmé Mme Le Pen.
"Nous avons évoqué les moyens et la nécessité de l'augmentation des moyens accordés aux services de police, de renseignement, et aux services militaires", a poursuivi la patronne du FN.
"J'ai exprimé la nécessité également des incontournables mesures visant à la déchéance de nationalité de ceux qui, doubles nationaux, sont partis, soit s'entraîner, soit combattre dans un pays étranger puis reviennent sur notre territoire pour commettre des crimes barbares comme ça semble être le cas des deux assassins en voie d'être arrêtés", a encore rapporté Mme Le Pen.
Elle a aussi ajouté avoir évoqué "la nécessité de la réorientation de notre politique étrangère dont les alliances avec des pays dont je tiens qu'ils soutiennent et qu'ils sont financeurs du fondamentalisme islamiste".
"Le président de la République m'a assuré que le débat de fond sur la montée en puissance du fondamentalisme islamiste dans notre pays sera ouvert, que l'ensemble des voix politiques seront entendues, notamment sur les mesures qui doivent être prises pour assurer la sécurité du pays et de nos compatriotes" a dit la dirigeante d'extrême droite.

La présidente du FN Marine Le Pen a regretté vendredi être la seule responsable politique à parler de guerre contre le "fondamentalisme islamiste" après l'attentat contre Charlie Hebdo.
A l'issue d'une rencontre à l'Elysée avec François Hollande, elle a également affirmé à la presse avoir demandé au chef de l'Etat diverses mesures en réponse à cette attaque sanglante de mercredi, dont la suspension de l'appartenance de la France à l'espace Schengen.D'après elle, "il faut se mettre en situation de répondre à la guerre déclarée par le fondamentalisme islamiste"."J'ai regretté d'ailleurs que ce mot n'ait pas été prononcé ni par lui ni par d'autres responsables politiques. La première des choses quand on veut mener la guerre, c'est d'être capable de savoir contre qui on se bat. On se bat contre une idéologie,...