Nicolas Sarkozy, de retour à l'Elysée pour la première fois depuis la passation de pouvoir du 15 mai 2012, a été accueilli jeudi matin par son successeur François Hollande, avec lequel il devait s'entretenir des suites de l'attentat contre Charlie Hebdo.
François Hollande a accueilli son prédécesseur, aujourd'hui président de l'UMP, au pied du perron du palais présidentiel. Les deux hommes ont échangé une brève mais chaleureuse poignée de mains devant les caméras et les photographes.
Dans une déclaration solennelle depuis le siège de l'UMP, l'ex-chef de l'Etat avait exprimé mercredi sa "profonde émotion", appelant "tous les Français à refuser la tentation de l'amalgame et à présenter un front uni face au terrorisme, à la barbarie et aux assassins".
Il avait également évoqué un "impératif d'unité nationale" auquel "nul ne peut et ne doit se soustraire" au sein de la classe politique française.
M. Sarkozy avait également appelé l'exécutif à "prendre des mesures fortes contre le terrorisme", disant que son parti soutiendrait "sans réserve toutes les initiatives du gouvernement qui iront dans ce sens".
Le Premier ministre Manuel Valls a invité pour sa part le président de l'UMP à se joindre samedi à une manifestation en hommage aux victimes de l'attaque.
François Hollande a accueilli son prédécesseur, aujourd'hui président de l'UMP, au pied du perron du palais présidentiel. Les deux hommes ont échangé une brève mais chaleureuse poignée de mains devant les caméras et les photographes.
Dans une déclaration solennelle depuis le siège de l'UMP, l'ex-chef de l'Etat avait exprimé mercredi sa "profonde émotion", appelant "tous les Français à refuser la tentation de l'amalgame et à présenter un front uni face au terrorisme, à la barbarie et aux assassins".Il avait également évoqué un "impératif d'unité nationale"...


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