– Nouhad Machnouk, ministre de l'Intérieur, à l'issue de sa rencontre à Dar el-Fatwa avec le mufti de la République, cheikh Abdellatif Deriane : « L'objectif principal du dialogue est de baisser la tension sunnito-chiite, puis de discuter de la présidentielle. Nous sommes encore au début du processus. Attendons donc. Nous sommes toujours optimistes. »
– Hussein Hajj Hassan, ministre de l'Industrie, au cours d'une cérémonie à Bar Élias : « Nous voulons barrer la route à la discorde, d'où qu'elle provienne. (...) La discorde est pire que le fait de tuer, qu'elle soit due aux hommes politiques ou à des dignitaires religieux, musulmans ou chrétiens, sunnites ou chiites. Ne lui permettons pas d'entrer. (...) Certains, dans les cercles occidentaux et au niveau de l'ennemi sioniste et de certains leaders (...) tentent de rallumer le feu de la discorde. Certains, en contrepartie, œuvrent pour l'éteindre au niveau de la région, et nous sommes avec eux et leur accordons notre soutien, afin de nous préserver à tous et de préserver nos patries, nos États, nos institutions, notre économie, notre sécurité et notre tissu social. »
– Robert Ghanem, député, à l'agence al-Markaziya : « Nous soutenons tout dialogue qui pourrait se produire. Ce pays ne peut être gouverné qu'à travers des ententes résultant du dialogue. Nul ne peut éliminer l'autre. Nous devons tous vivre ensemble dans une seule patrie qui est pour tous. Nous devons nous entendre sur les questions essentielles et les constantes nationales pour protéger le pays et préserver les Libanais de tous les défis qui pourraient émerger. Nous souhaitons que les dialogues en cours soient positifs et parviennent à transmettre le message requis, que ce soit au niveau du Hezbollah et du courant du Futur, ou de la rencontre attendue entre le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, et le président des Forces libanaises, Samir Geagea, avec la bénédiction du patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï. Ces dialogues sont nécessaires et n'existeraient pas sans une conviction concernant la nécessité de parvenir à quelque chose. La responsabilité est grande, et elle n'est pas seulement nationale pour les leaders chrétiens, mais aussi arabe. C'est pourquoi il est nécessaire d'aboutir à un accord, et c'est ce que nous souhaitons. »
– Ahmad Fatfat, député du Futur, à la Voix du Liban, 100.5 : « La première séance de dialogue visait à tâter le pouls et prendre connaissance des principes généraux. Il faut commencer à entrer dans les détails qui intéressent les gens, à commencer par les moyens d'amoindrir les phénomènes provocateurs qui se trouvent dans certaines régions, notamment la présence de barrages ou de drapeaux de manière anarchique. Il faut baisser la tension dans la rue et préparer à une étape qui comporterait certaines réalisations politiques, même si nous en sommes encore loin à l'heure actuelle. Les questions charnières n'ont pas encore été tranchées, comme les armes du Hezbollah et son déploiement en Syrie, qui ne sont pas à l'ordre du jour. Tout le monde est avec le dialogue. Il existe une unanimité au sein du courant du Futur en faveur de ce dialogue, même si les attentes varient d'une partie à l'autre. Mais, à long terme, tout le monde s'attend à ce que les points de divergence subsistent avec le Hezbollah, surtout en ce qui concerne les armes, sa vision de l'État et son ingérence en Syrie. »
– Amine Wehbé, député du bloc du Futur, à Radio Orient : « Le dialogue entre le courant du Futur et le Hezbollah donnera des résultats positifs. En même temps, nous ne voulons pas susciter de grands espoirs selon lesquels nous allons aboutir à des résultats aux grandes questions. Nous allons vers une étape au sein de laquelle le dialogue est judicieux. Si nous nous retrouvons à mi-chemin, nous pourrons baisser le quota de tension sectaire et nous entendre sur le principe d'un président consensuel. Le simple fait que deux forces politiques se rencontrent, à savoir le courant du Futur, qui représente la modération, et le Hezbollah, qui se réfugie derrière la logique de la résistance, offre aux Libanais la possibilité de rechercher des espaces communs sur base desquels nous pouvons construire un avenir meilleur, c'est-à-dire retourner à l'État (...). »
– Hussein Hajj Hassan, ministre de l'Industrie, au cours d'une cérémonie à Bar Élias : « Nous voulons barrer la route à la discorde, d'où qu'elle provienne. (...) La discorde est pire que le fait de tuer, qu'elle soit due aux hommes politiques ou à des dignitaires religieux, musulmans ou chrétiens, sunnites ou chiites. Ne lui permettons pas d'entrer. (...) Certains, dans les cercles occidentaux et au niveau de l'ennemi sioniste et de certains leaders (...) tentent...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef