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Économie

La Grèce pèse sur les marchés européens

Après une ouverture autour de l'équilibre, les marchés se sont enfoncés dans le rouge après l'échec du Parlement grec à réunir les 180 voix nécessaires pour entériner la légitimité de Stavros Dimas, le candidat du gouvernement à l'élection présidentielle.
Avec 121 abstentions, le candidat du gouvernement à la présidence est donc rejeté, ce qui va entraîner des élections législatives anticipées dans les prochaines semaines.
Mais outre le spectre d'une instabilité politique qui ressurgit, ce qui inquiète les investisseurs c'est la perspective de voir le parti de gauche anti-austérité Syriza remporter les élections. Or le parti de gauche, s'il arrive au pouvoir, pourra refuser de mettre en œuvre la politique menée par la troïka.
Le CAC abandonne 0,8 % à 4 261 points. Ailleurs, le Dax perd 0,72 %, Madrid -2,2 % et Athènes -5 % après avoir lâché 11 % en séance.
Le secteur défensif se distingue dans le vert avec Sanofi et Innate pharma dans le secteur de la santé suivi de Carrefour et L'Oréal en très légère hausse.
À l'inverse, Soc Gen est lanterne rouge. Natixis dégringole de 2,38 %, suivi d'Axa et de Crédit agricole qui redonnent respectivement 2 % et 1,9 %.
À l'inverse, Soitec, qui profite de rachat à bon compte après une semaine cauchemardesque, signe la meilleure performance du SBF 120 avec un gain de 6,8 %, à 0,92 euro.
Sur le marché des changes, l'euro reste en deçà du seuil des 1,22 dollar, mais parvient à grimper symboliquement de 0,31 % face au yen à 147,02 yens. Le billet vert, de son côté, reste à l'équilibre face au yen, à 120,50 yens.
Le pétrole chute à ses plus bas avec un WTI qui dégringole de 2 % à 53,68 dollars.

Après une ouverture autour de l'équilibre, les marchés se sont enfoncés dans le rouge après l'échec du Parlement grec à réunir les 180 voix nécessaires pour entériner la légitimité de Stavros Dimas, le candidat du gouvernement à l'élection présidentielle.Avec 121 abstentions, le candidat du gouvernement à la présidence est donc rejeté, ce qui va entraîner des élections législatives anticipées dans les prochaines semaines.Mais outre le spectre d'une instabilité politique qui ressurgit, ce qui inquiète les investisseurs c'est la perspective de voir le parti de gauche anti-austérité Syriza remporter les élections. Or le parti de gauche, s'il arrive au pouvoir, pourra refuser de mettre en œuvre la politique menée par la troïka.Le CAC abandonne 0,8 % à 4 261 points. Ailleurs, le Dax perd 0,72 %, Madrid...
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