Les familles des militaires enlevés ont souligné lundi, depuis Bnechaaï, que le chef des Marada Sleiman Frangié soutenait inconditionnellement la libération de leurs proches.
"(M. Frangié nous a dit qu')il soutient tout ce qui ramènera nos fils, que ce soit à travers l'échange, ou par d'autres moyens, ont précisé les familles à l'issue de leur rencontre avec le leader maronite. Nous l'en remercions, et il nous a promis d'intervenir auprès du gouvernement afin de nous aider", ont-elles ajouté.
Les proches des vingt-cinq policiers et soldats ont déjà rencontré plusieurs responsables politiques, notamment le leader des Forces libanaises Samir Geagea, le chef du Courant patriotique libre Michel Aoun, le président des Kataëb Amine Gemayel, le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, ainsi que le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt.
Les familles effectuent cette tournée auprès des leaders du pays afin d'obtenir de leur part une position claire quant au dossier, notamment en ce qui concerne le principe de l'échange entre des prisonniers islamistes et les otages militaires, une exigence des ravisseurs. Les jihadistes ont déjà assassiné quatre militaires, dont deux par décapitation.
"(M. Frangié nous a dit qu')il soutient tout ce qui ramènera nos fils, que ce soit à travers l'échange, ou par d'autres moyens, ont précisé les familles à l'issue de leur rencontre avec le leader maronite. Nous l'en remercions, et il nous a promis d'intervenir auprès du gouvernement afin de nous aider", ont-elles ajouté.
Les proches des vingt-cinq policiers et soldats ont déjà rencontré plusieurs responsables politiques, notamment le leader des Forces libanaises Samir Geagea, le chef du Courant patriotique libre Michel Aoun, le président des Kataëb Amine Gemayel, le numéro deux du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, ainsi que le chef du Parti...


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