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Japon : un couple franco-japonais porté disparu après être parti en Syrie

Les autorités sont sans nouvelles d'un couple franco-japonais, parti début novembre de Tokyo pour se rendre dans des zones contrôlées par le groupe Etat islamique (EI) en Syrie, a-t-on appris lundi de source proche du dossier, confirmant des informations des médias nippons.

L'homme de nationalité franco-algérienne et son épouse japonaise, tous deux âgés d'une vingtaine d'années et de confession musulmane, sont dans un premier temps entrés en Turquie d'où ils ont rejoint la frontière avec la Syrie. C'est là que les autorités ont perdu leur trace.

Le gouvernement japonais, ainsi que l'ambassade de France à Tokyo, qui avaient eu vent de leur projet, avaient tenté de les en dissuader, en vain, a rapporté la presse. Les deux jeunes gens avaient justifié leur voyage par un but "humanitaire", niant vouloir prendre part aux combats qui font rage dans la région.

La communauté musulmane au Japon est extrêmement réduite et n'est pas secouée par une frange radicale et une vague de départs, comme dans d'autres pays. Près de 2 000 personnes en Syrie ont été exécutées par l'EI depuis l'annonce fin juin de l'établissement de son "califat", selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ces mises à mort, souvent filmés et diffusées sur internet, visent à terroriser les civils et les groupes qui tentent de se rebeller, mais aussi à attirer de nouveaux jihadistes dans leurs rangs.

Les autorités sont sans nouvelles d'un couple franco-japonais, parti début novembre de Tokyo pour se rendre dans des zones contrôlées par le groupe Etat islamique (EI) en Syrie, a-t-on appris lundi de source proche du dossier, confirmant des informations des médias nippons.
L'homme de nationalité franco-algérienne et son épouse japonaise, tous deux âgés d'une vingtaine d'années et de confession musulmane, sont dans un premier temps entrés en Turquie d'où ils ont rejoint la frontière avec la Syrie. C'est là que les autorités ont perdu leur trace.
Le gouvernement japonais, ainsi que l'ambassade de France à Tokyo, qui avaient eu vent de leur projet, avaient tenté de les en dissuader, en vain, a rapporté la presse. Les deux jeunes gens avaient justifié leur voyage par un but "humanitaire", niant vouloir prendre part aux...