Un nouveau quotidien réformateur, Mardom-e Emrouz ("Le peuple d'aujourd'hui" en persan), a paru samedi en Iran avec le but de propager "la vérité (...) douce ou amère", selon ses responsables.
Dans un communiqué publié par l'agence Isna, le directeur général du journal Ahmad Sattari explique qu'il souhaite "construire une structure qui (...) va réconcilier les gens avec la presse et qui permettra au peuple d'être informé sur la vérité de leur pays, qu'elle soit douce ou amère, et l'entendre de sources nationales fiables".
Le président Hassan Rohani, un religieux modéré élu en juin 2013, a souhaité plus de libertés dans les affaires culturelles et sociales, notamment concernant la presse. Mais il doit faire face à l'opposition des conservateurs, qui contrôlent plusieurs organes du pouvoir et critiquent régulièrement les positions du gouvernement, trop libérales à leurs yeux. Depuis son élection, trois journaux réformateurs ont été définitivement fermés.
Le rédacteur en chef du nouveau journal, Mohammad Ghouchani, est à 38 ans un grand nom de la presse iranienne. Il a occupé le même poste au sein de plusieurs quotidien réformateurs connus, dont Shargh.
"Ce journal veut défendre les intérêts du pays et son esprit est réformateur", a-t-il dit récemment, cité par l'agence officielle Irna.
"Dans la situation actuelle, nous avons besoin dans ce pays de comprendre le mouvement démocratique basé sur la modération", a-t-il ajouté, affirmant que le quotidien soutenait la politique du président Rohani.
Dans un communiqué publié par l'agence Isna, le directeur général du journal Ahmad Sattari explique qu'il souhaite "construire une structure qui (...) va réconcilier les gens avec la presse et qui permettra au peuple d'être informé sur la vérité de leur pays, qu'elle soit douce ou amère, et l'entendre de sources nationales fiables".
Le président Hassan Rohani, un religieux modéré élu en juin 2013, a souhaité plus de libertés dans les affaires culturelles et sociales, notamment concernant la presse. Mais il doit faire face à l'opposition des conservateurs, qui contrôlent plusieurs organes du pouvoir et critiquent...


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