Les familles des militaires détenus par les jihadistes ont annoncé l'ouverture de la route, place Riad el-Solh, au centre-ville de Beyrouth où elles campaient depuis plusieurs semaines pour réclamer la libération de leurs proches. Les familles ont néanmoins précisé qu'elles n'ont pas levé leur sit-in.
Cette décision est intervenue après une rencontre entre les familles et le Premier ministre Tammam Salam, à Riad el-Solh. "Nous garderons le silence pendant cette période et nous allons rouvrir la route en guise de cadeau de fêtes aux Libanais", ont-elles déclaré.
Commentant cette décision, le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a indiqué que les familles ont agi de cette façon après avoir senti un comportement sérieux de la part du gouvernement dans sa gestion du dossier.
Vingt-cinq militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe État islamique. Les jihadistes exigent notamment la libération d'islamistes détenus à Roumieh pour relâcher les otages. Quatre otages ont déjà été assassinés, dont deux par décapitation.
Cette décision est intervenue après une rencontre entre les familles et le Premier ministre Tammam Salam, à Riad el-Solh. "Nous garderons le silence pendant cette période et nous allons rouvrir la route en guise de cadeau de fêtes aux Libanais", ont-elles déclaré.
Commentant cette décision, le ministre de la Santé, Waël Bou Faour, a indiqué que les familles ont agi de cette façon après avoir senti un comportement sérieux de la part du gouvernement dans sa gestion du dossier.
Vingt-cinq militaires sont toujours aux...


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