Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

L'Iran et la Turquie étalent leurs désaccords sur la Syrie

L'Iran, principal soutien régional de Damas, et la Turquie, qui appuie les rebelles, ont une nouvelle fois étalé mercredi leurs désaccords sur la Syrie tout en appelant au dialogue, lors de la visite du chef de la diplomatie turc à Téhéran.

"Nous considérons que le régime du (président syrien Bachar el-) Assad n'a pas la légitimité nécessaire pour diriger la Syrie. Il faut un pouvoir qui inclut toutes les composantes de la société syrienne", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au cours d'une conférence de presse commune avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. "L'Iran et la Turquie ont peut-être des positions différentes, mais les deux pays coopèrent pour trouver une solution commune en Syrie", a-t-il ajouté.

L'Iran fournit à Damas une aide politique, économique et militaire sous forme de conseillers, dans sa lutte contre les rebelles qui sont soutenus par la Turquie. Le Premier ministre syrien Waël al-Halaqi effectue d'ailleurs une visite officielle à Téhéran.

"Il y a des différences de vue mais avec la présence d'un grand ennemi commun que représentent le terrorisme, l'extrémisme et le sectarisme, nous avons besoin de rapprocher nos positions pour empêcher l'entrée des terroristes en Irak et en Syrie et combattre les terroristes", a répondu M. Zarif. "Nous voulons tous que la paix s'instaure le plus vite possible en Syrie sans ingérence étrangère", a-t-il ajouté.

L'Iran accuse l'Arabie Saoudite, le Qatar et la Turquie de soutenir les rebelles et d'avoir ainsi favorisé les groupes jihadistes de l'organisation Etat islamique (EI) et du Front al-Nosra. Il demande à Ankara de ne pas laisser transiter les jihadistes étrangers par son territoire pour se rendre en Syrie et en Irak.

L'Iran, principal soutien régional de Damas, et la Turquie, qui appuie les rebelles, ont une nouvelle fois étalé mercredi leurs désaccords sur la Syrie tout en appelant au dialogue, lors de la visite du chef de la diplomatie turc à Téhéran.
"Nous considérons que le régime du (président syrien Bachar el-) Assad n'a pas la légitimité nécessaire pour diriger la Syrie. Il faut un pouvoir qui inclut toutes les composantes de la société syrienne", a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au cours d'une conférence de presse commune avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif. "L'Iran et la Turquie ont peut-être des positions différentes, mais les deux pays coopèrent pour trouver une solution commune en Syrie", a-t-il ajouté.
L'Iran fournit à Damas une aide politique, économique et...