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Dernières Infos - Liban

Militaires enlevés : Les familles ont "le droit de savoir", affirme Aoun

Le leader du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, a estimé mercredi, après avoir rencontré à Rabieh les familles des militaires enlevés par les jihadistes début août à Ersal (Békaa), que ces dernières ont le "droit de savoir" ce qui se passe au niveau des négociations avec les jihadistes.

"La rencontre d'aujourd'hui visait à déterminer où nous en sommes dans les négociations. Nous avons constaté que nous n'en faisions pas assez parce que nous ne savons rien sur les négociations et les parents des militaires ont le droit de savoir", a déclaré M. Aoun au début de sa conférence de presse à l'issue de la rencontre.

Il a par la suite appelé la cellule de crise gouvernementale chargée de résoudre le dossier des militaires enlevés à "mandater un agent des Forces de sécurité et un autre de l'armée pour qu'ils accompagnent les familles des militaires otages et les mettent constamment à jour". "Il devrait aussi y avoir un représentant des familles présent au sein de la cellule de crise afin qu'il soit au courant des négociations", a ajouté le leader du CPL, notant que son courant ne fait pas partie de la cellule de crise.

Vingt-cinq militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe Etat islamique. Les jihadistes exigent notamment la libération d'islamistes détenus à Roumieh pour relâcher les otages. Quatre otages ont déjà été assassinés, dont deux par décapitation.

En réponse à la question d'un des parents des militaires enlevés concernant l'option d'un échange entre militaires otages et islamistes, le général Aoun a répondu que "le gouvernement devra payer un prix". "Le point important est que l'échange se fasse dans le respect des lois libanaises, a-t-il dit. L'important aussi est que les otages reviennent, le gouvernement devra payer le prix", a-t-il martelé.

 

 

 

Le leader du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, a estimé mercredi, après avoir rencontré à Rabieh les familles des militaires enlevés par les jihadistes début août à Ersal (Békaa), que ces dernières ont le "droit de savoir" ce qui se passe au niveau des négociations avec les jihadistes.
"La rencontre d'aujourd'hui visait à déterminer où nous en sommes dans les négociations. Nous avons constaté que nous n'en faisions pas assez parce que nous ne savons rien sur les négociations et les parents des militaires ont le droit de savoir", a déclaré M. Aoun au début de sa conférence de presse à l'issue de la rencontre.
Il a par la suite appelé la cellule de crise gouvernementale chargée de résoudre le dossier des militaires enlevés à "mandater un agent des Forces de sécurité et un autre de l'armée pour...