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Dernières Infos - Liban

Militaires enlevés : les Kataëb favorables à l’échange, assurent les familles

Les familles des militaires enlevés par les jihadistes en août à Ersal ont assuré lundi que le parti Kataëb était favorable à des négociations qui incluraient un échange entre les otages militaires et des détenus islamistes.

"Nous nous sommes entretenus avec le président (Amine, ndlr) Gemayel. Il a été clair : les Kataëb sont pour les négociations qui incluent le principe de l'échange. Ils n'ont jamais entravé ces négociations", a souligné à la LBCI Hussein Youssef, père de l'un des otages, et porte-parole des familles.

 

La semaine dernière, le chef du comité des ulémas, le cheikh Salem el-Rafeï, avait assuré que ce n'était pas le Hezbollah qui s'opposait à l'échange mais bien des parties chrétiennes au sein du cabinet Salam.

 

Selon la chaîne, le Front al-Nosra aurait adressé un nouvel ultimatum de 24h avant de liquider tous ses otages. Ces menaces surviennent quelques heures après celles du groupe Etat islamique, qui lui a menacé d'assassiner ses otages sous 48h. Vingt-cinq soldats et policiers sont retenus par les jihadistes dans le jurd de Ersal dans la Békaa. Quatre ont déjà été assassiné, dont deux par décapitation.

"Nous considérons toute menace comme étant sérieuse, et nous implorons les jihadistes d'avoir pitié de nous. Nous ne laisserons pas tomber nos proches", a martelé M. Youssef, soulignant "garder toutes les options sur la table, y compris l'escalade".

 

 

Les familles des militaires enlevés par les jihadistes en août à Ersal ont assuré lundi que le parti Kataëb était favorable à des négociations qui incluraient un échange entre les otages militaires et des détenus islamistes.
"Nous nous sommes entretenus avec le président (Amine, ndlr) Gemayel. Il a été clair : les Kataëb sont pour les négociations qui incluent le principe de l'échange. Ils n'ont jamais entravé ces négociations", a souligné à la LBCI Hussein Youssef, père de l'un des otages, et porte-parole des familles.
 
La semaine dernière, le chef du comité des ulémas, le cheikh Salem el-Rafeï, avait assuré que ce n'était pas le Hezbollah qui s'opposait à l'échange mais bien des parties chrétiennes au sein du cabinet Salam.
 
Selon la chaîne, le Front al-Nosra aurait adressé un nouvel ultimatum...