Le Premier ministre libanais Tammam Salam a assuré au quotidien panarabe al-Hayat dans son édition de vendredi que le gouvernement n'a mandaté personne afin de négocier la libération des 25 militaires otages des jihadistes depuis les combats à Ersal.
Interrogé par le quotidien sur un éventuel mandat donné au Comité des ulémas pour négocier dans cette affaire, M. Salam a souligné avoir "lu dans la presse la demande du Comité". Mais nous n'avons mandaté personne, les parties qui jouent les médiateurs pour des considérations humanitaires sont les bienvenues", a-t-il souligné.
Le Comité des ulémas, présidé par le cheiklh Salem Rafeï, a demandé lundi à être officiellement mandaté par le gouvernement libanais pour mener une médiation avec les jihadistes. Dimanche soir, le Qatar a annoncé avoir mis fin à ses efforts de médiation avec le Front al-Nosra.
Al-Nosra et le groupe Etat islamique ont déjà assassiné quatre militaires, dont deux par décapitation.
Interrogé par le quotidien sur un éventuel mandat donné au Comité des ulémas pour négocier dans cette affaire, M. Salam a souligné avoir "lu dans la presse la demande du Comité". Mais nous n'avons mandaté personne, les parties qui jouent les médiateurs pour des considérations humanitaires sont les bienvenues", a-t-il souligné.
Le Comité des ulémas, présidé par le cheiklh Salem Rafeï, a demandé lundi à être officiellement mandaté par le gouvernement libanais pour mener une médiation avec les jihadistes. Dimanche soir, le Qatar a annoncé avoir mis fin à ses...


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