* Khodr Habib, député du Futur, à Radio Orient : « Il s'agit de la 16e séance électorale. Les parties qui assument la responsabilité du blocage sont le Hezbollah et le courant aouniste. Le député Michel Aoun nous surprend par ses propositions. Il peut dire la chose un jour et son contraire le lendemain. Nous aurions souhaité que le camp adverse nous surprenne en se rendant à la Chambre, en élisant un président de la République et en remplissant son devoir, au lieu de lancer toutes sortes de prises de position. L'obstruction pratiquée par le Hezbollah et le courant aouniste sert l'intérêt de l'Iran dans ses négociations avec les États-Unis. »
* Chakib Cortbawi, ancien ministre, CPL, à la Voix du Liban, 93.3 : « Le problème du général Michel Aoun, c'est sa sincérité. Il ne dit pas une chose en pensant une autre. Certains souhaitent que le Liban soit une République fragmentée, gouvernée par certains. Nous voulons une République, et cette dernière ne se fait pas en brisant le dos de l'aile chrétienne. Nul ne peut nous imposer ses conditions. Nous sommes des partenaires au plan national. »
* Mohammad Abdel Hamid Beydoun, ancien ministre, à la LBCI : « Le général Michel Aoun a un problème de crédibilité. Il n'a jamais proposé de programme clair au peuple libanais. À chaque fois qu'il propose un programme, il se retourne contre lui. Il n'a pas de vision pour l'avenir. C'est tout le contraire concernant Samir Geagea sur le plan de la présidentielle. Geagea a proposé un programme clair. Aoun répète tout le temps des propos selon lesquels il est le garant de la représentation chrétienne ou de la fin de la marginalisation chrétienne. En vérité, durant les dix dernières années, et en dépit de la présence d'un bloc chrétien influent sous sa tutelle, il n'a pas su sortir les chrétiens de la situation dans laquelle ils se trouvent, et ces derniers ont été marginalisés, comme lui-même le reconnaît d'ailleurs. (...) Aoun doit se convaincre que son accession à la présidence est impossible. »
* Ghazi Aridi, député du PSP, à la Voix du Liban, 100.5 : « Il n'y a pas d'escalade dans les dernières positions du général Michel Aoun. Il n'y a rien de nouveau. Ce sont des propos qu'il a déjà tenus plus d'une fois, faisant des propositions qu'il considère comme des initiatives. Certains ont cru, un instant, que la porte des négociations sur la présidentielle a été ouverte après l'annonce par le secrétaire général du Hezbollah de l'adoption de la candidature de Aoun lorsqu'il a prononcé son nom, mais les choses restent au même stade. »
* Issam Abou Jamra, ancien ministre, ex-CPL, à l'agence al-Markaziya : « Michel Aoun ne devrait pas se faire de souci. Il va de soi que la République se maintiendra. Le problème est dans le fait d'empêcher l'élection d'une personnalité qui soit capable d'administrer et de diriger la République, pas de l'embraser, et qui puisse dépasser les égoïsmes et maintenir la République à l'écart des axes destructeurs. »
* Ammar Houri, député du Futur, à l'agence al-Markaziya : « Nous accueillons positivement l'annonce faite par Samir Geagea selon laquelle il est prêt à se rendre à Rabieh pour régler la question présidentielle. »
* Sélim Salhab, député du bloc du Changement et de la Réforme, à l'agence al-Markaziya : « Les messages directs et indirects réciproques entre le CPL et les FL sont une bonne chose. Nous souhaitons qu'ils aboutissent à des résultats au niveau du dialogue pour renouer un minimum de contacts entre les deux parties. Nous n'avons pas de problèmes à relancer le dialogue, dont les résultats positifs seront plus importants que les résultats négatifs. La reprise du dialogue entre Rabieh et Maarab pourrait être proche, parce qu'il est dans l'intérêt des deux parties d'initier ce dialogue avant de rater le train. »
* Sélim Karam, député des Marada, à l'agence al-Markaziya : « Si le nouveau président est CPL ou FL, il ne pourra pas occulter les autres parties chrétiennes. Ce pays appartient à tous les Libanais et nous voulons un président qui représente l'État et qui soit juste. »
* Tom Fletcher, ambassadeur de Grande-Bretagne, qui a été reçu hier par le député et ancien Premier ministre Nagib Mikati : « Nous assurons que la question présidentielle est une affaire intérieure, et c'est aux hommes politiques libanais de faire des avancées sur ce dossier. »
* Chakib Cortbawi, ancien ministre, CPL, à la Voix du Liban, 93.3 : « Le problème du général Michel Aoun, c'est sa sincérité. Il ne dit pas une chose en pensant une...


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