Les familles des militaires enlevés par les jihadistes ont bloqué samedi le tunnel qui relie le centre-ville de Beyrouth à la route du port dans le cadre de mesures d'escalade au lendemain de l'assassinat du policier Ali Bazzal par le Front al-Nosra, et suite à des menaces du groupe Etat islamique d'assassiner l'otage Ibrahim Mghayt, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Plus tôt dans la journée, les familles avaient bloqué la route de Saïfi, à l'entrée nord de Beyrouth, et l'autoroute du Qalamoun au Liban-nord.
Plus d'une vingtaine de militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et du groupe État islamique depuis les combats à Ersal, dans la Békaa en août. La mise à mort de Ali Bazzal porte à quatre le nombre d'otages tués. Deux d'entre eux ont été décapités.
Les familles ont déjà bloqué à plusieurs reprises par le passé l'axe de Saïfi, afin de faire pression sur le gouvernement libanais.
Plus d'une vingtaine de militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra (branche syrienne d'el-Qaëda) et du groupe État islamique depuis les combats à Ersal, dans la Békaa en août. La mise à mort de Ali Bazzal porte à quatre le nombre d'otages tués. Deux d'entre eux...


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