Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Liban

Les femmes des jihadistes arrêtées serviront à un éventuel échange, assure Machnouk

Le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk a confié au quotidien al-Akhbar de samedi que les femmes des dirigeants du groupe État islamique, arrêtées il y a une dizaine de jours, serviront à un éventuel échange contre les militaires libanais enlevés.

"Il n'y a pas de décision de libérer les deux femmes car elle feront partie du processus de négociation. Autrement, nous ne les aurions pas arrêtées en premier lieu", a confié M. Machnouk, qui a exprimé sa colère contre les médias qui ont révélé l'arrestation des deux femmes.

Saja al-Doulaïmi et Ola al-Okaïly, respectivement ex-femme d'Abou Bakr al-Baghdadi et épouse d'Anas Charkas, le premier étant le chef du groupe État islamique (EI), et le second un commandant jihadiste syrien ayant appartenu au Front al-Nosra avant de rejoindre l'EI sous le nom d'Abou Ali al-Chichani, ont été arrêtées il y a une dizaine de jours par les autorités libanaises.

"La fuite des noms des détenues a considérablement porté préjudice et compliqué l'épineux dossier des militaires enlevés", a estimé le ministre de l'Intérieur. 

Le policier Ali Bazzal, mis à mort vendredi soir par le Front al-Nosra, a été tué en raison de l'arrestation des deux femmes, selon les dires du groupe jihadiste.

Plus d'une vingtaine de militaires sont toujours détenus par le Front al-Nosra et l'EI depuis les combats à Ersal en août. Quatre ont été mis à mort, dont deux par décapitation.

Le ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk a confié au quotidien al-Akhbar de samedi que les femmes des dirigeants du groupe État islamique, arrêtées il y a une dizaine de jours, serviront à un éventuel échange contre les militaires libanais enlevés.
"Il n'y a pas de décision de libérer les deux femmes car elle feront partie du processus de négociation. Autrement, nous ne les aurions pas arrêtées en premier lieu", a confié M. Machnouk, qui a exprimé sa colère contre les médias qui ont révélé l'arrestation des deux femmes.
Saja al-Doulaïmi et Ola al-Okaïly, respectivement ex-femme d'Abou Bakr al-Baghdadi et épouse d'Anas Charkas, le premier étant le chef du groupe État islamique (EI), et le second un commandant jihadiste syrien ayant appartenu au Front al-Nosra avant de rejoindre l'EI sous le nom d'Abou Ali...