Les habitants de Bazzaliyé, village natal dans la Békaa du policier Ali Bazzal mis à mort vendredi soir par les jihadistes, ont érigé des barrages de contrôle dans la localité, rapporte samedi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
De jeunes gens armés en colère ont effectué des contrôles d'identité des passants empruntant les routes de la localité.
Plus d'une vingtaine de militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe État islamique depuis les combats à Ersal, dans la Békaa en août. La mise à mort de Ali Bazzal porte à quatre le nombre d'otages mis à mort. Deux d'entre eux ont été décapités.
Les habitants de Bazzaliyé, village natal dans la Békaa du policier Ali Bazzal mis à mort vendredi soir par les jihadistes, ont érigé des barrages de contrôle dans la localité, rapporte samedi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
De jeunes gens armés en colère ont effectué des contrôles d'identité des passants empruntant les routes de la localité.
Plus d'une vingtaine de militaires sont toujours aux mains des jihadistes du Front al-Nosra et du groupe État islamique depuis les combats à Ersal, dans la Békaa en août. La mise à mort de Ali Bazzal porte à quatre le nombre d'otages mis à mort. Deux d'entre eux ont été décapités.


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