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Campagne pour sauver un Iranien condamné à mort pour insulte au Prophète

Plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme ont appelé à sauver de la pendaison un Iranien condamné à mort pour avoir insulté le Prophète Mahomet sur Facebook.

La cour suprême iranienne a confirmé fin novembre la condamnation à mort de Sohei Arabi, déclaré coupable en août d'avoir posté des messages sur plusieurs comptes Facebook jugés insultants pour le prophète et les 12 imams chiites, deux accusations qui sont punies de la peine de mort.

La cour a également ajouté la charge de "corruption sur Terre", une condamnation qui entraîne la peine de mort sans possibilité de grâce.

"Il est tout simplement choquant que quelqu'un puisse aller à la potence pour des messages sur internet jugés vulgaires, offensants ou insultants", a affirmé dans un communiqué diffusé mardi Eric Goldstein, directeur-adjoint de Human Rights Watch (HRW) pour le Moyen-Orient.

Il a appelé l'Iran à "réviser son code pénal pour ôter les clauses qui criminalisent la libre expression pacifique, spécialement quand elle est punie par la mort".
Dans un communiqué séparé, la Coalition mondiale contre la peine de mort a dénoncé cette exécution imminente comme "une violation claire des devoirs de l'Iran dans le cadre de la Convention pour les droits civiques et politiques".

Selon un site internet opposé à la peine de mort en Iran, M. Arabi, âgé de 30 ans, avait répété à son procès avoir écrit ses messages alors qu'il était "dans un état secondaire" et avait exprimé des "remords".

Le porte-parole de l'Autorité judiciaire, Gholamhossein Mohseni-Ejeie, avait affirmé lundi qu'une grâce n'était "pas en discussion car il a été condamné pour corruption sur Terre" mais qu'une requête avait été faite pour réexaminer son dossier.

Plusieurs organisations de défense des droits de l'Homme ont appelé à sauver de la pendaison un Iranien condamné à mort pour avoir insulté le Prophète Mahomet sur Facebook.
La cour suprême iranienne a confirmé fin novembre la condamnation à mort de Sohei Arabi, déclaré coupable en août d'avoir posté des messages sur plusieurs comptes Facebook jugés insultants pour le prophète et les 12 imams chiites, deux accusations qui sont punies de la peine de mort.
La cour a également ajouté la charge de "corruption sur Terre", une condamnation qui entraîne la peine de mort sans possibilité de grâce.
"Il est tout simplement choquant que quelqu'un puisse aller à la potence pour des messages sur internet jugés vulgaires, offensants ou insultants", a affirmé dans un communiqué diffusé mardi Eric Goldstein, directeur-adjoint...