Le Premier ministre libanais Tammam Salam a appelé jeudi, à la veille de la fête de l'indépendance, à débloquer le dossier de la présidentielle.
"Le défi qui se présente à nous aujourd'hui est plus grand que jamais : le dialogue est absent, les institutions et la Constitution sont menacées, et les circonstances régionales dangereuses", a mis en garde M. Salam lors d'un discours prononcé au Grand Sérail.
"Nous devons œuvrer, après la prorogation du mandat du Parlement, à l'élection d'un président de la République. Camper sur des positions n'aboutira à rien. Débloquer la présidentielle est un devoir national", a-t-il insisté. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. La quinzième séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République libanaise n'a pu se tenir mercredi, le quorum des deux tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une seizième séance a été fixée au 10 décembre. La loi sur la prorogation du mandat du Parlement, votée le 5 novembre, prévoit une prorogation de 31 mois du mandat de la Chambre qui expirait le 20 novembre. La législature expire ainsi le 20 juin 2017.
"Il faut consacrer le principe de neutralité du Liban et le rassemblement autour de l'armée libanaise. Le grand défi réside également au niveau du dossier des réfugiés" a souligné le Premier ministre, alors que le Liban accueille plus de 1,1 million de réfugiés syriens.
"Nous commémorons aujourd'hui l'œuvre des pères de l'indépendance, et ceux qui se sont sacrifiés pour la patrie, et nous sommes plein d'espoir en voyant nos jeunes talents. Sans perspective, nous succomberons, mais le Liban est digne de vie", a-t-il conclu.
"Le défi qui se présente à nous aujourd'hui est plus grand que jamais : le dialogue est absent, les institutions et la Constitution sont menacées, et les circonstances régionales dangereuses", a mis en garde M. Salam lors d'un discours prononcé au Grand Sérail.
"Nous devons œuvrer, après la prorogation du mandat du Parlement, à l'élection d'un président de la République. Camper sur des positions n'aboutira à rien. Débloquer la présidentielle est un devoir national", a-t-il insisté. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. La quinzième séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la...


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