Rechercher
Rechercher

Liban

Bassil refuse la « marginalisation des sunnites »

Le ministre des Affaires étrangères a effectué hier une tournée dans la Békaa.

Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a effectué hier une tournée dans des villages situé dans l'est du caza de Zahlé.
Lors d'une conférence de presse à Raït, il a estimé que « le problème du Liban réside dans la manière de faire de ses dirigeants, qui utilisent le sectarisme pour préserver leur pouvoir. Mais quand l'on comprendra vraiment le concept du service public, on se débarrassera de ce fléau ».
Concernant la présidence de la République, M. Bassil a indiqué que « l'homme le plus fort chez les chrétiens devrait être élu président. Nous accepterons le consensus, s'il s'appliquait à toutes les communautés du pays ». « Si le chef de l'État, le président de la Chambre et le Premier ministre ne sont pas consensuels, on devrait opter pour l'homme le plus fort dans chaque communauté », a-t-il poursuivi.
Il a également révélé que « 22 % des adhérents au CPL sont de religion musulmane », notant que « l'importance du Liban réside dans ses chrétiens et ses musulmans ». M. Bassil a en outre manifesté son refus de « marginaliser les sunnites et de les accuser de terrorisme ».
À Kfarzabad, le ministre des Affaires étrangères a mis en garde contre « le terrorisme qui s'importe au Liban » appelant « tous les Libanais, chrétiens et musulmans, à lutter pour relever les défis ».
Avant de se rendre dans la Békaa, M. Bassil s'était entretenu au palais Bustros avec une délégation de sénateurs et de parlementaires australiens.
Il s'est également réuni avec une délégation onusienne formée notamment de la représentante du HCR au Liban, Ninette Kelley, et du représentant permanent du Pnud au Liban, Ross Mountain.
Le ministre des Affaires étrangères a aussi reçu une délégation parlementaire européenne qui était accompagnée de l'ambassadeur de l'UE au Liban, Angelina Eichhorst.

Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a effectué hier une tournée dans des villages situé dans l'est du caza de Zahlé.Lors d'une conférence de presse à Raït, il a estimé que « le problème du Liban réside dans la manière de faire de ses dirigeants, qui utilisent le sectarisme pour préserver leur pouvoir. Mais quand l'on comprendra vraiment le concept du service public, on se débarrassera de ce fléau ».Concernant la présidence de la République, M. Bassil a indiqué que « l'homme le plus fort chez les chrétiens devrait être élu président. Nous accepterons le consensus, s'il s'appliquait à toutes les communautés du pays ». « Si le chef de l'État, le président de la Chambre et le Premier ministre ne sont pas consensuels, on devrait opter pour l'homme le plus fort dans chaque communauté »,...
commentaires (4)

CORRECTION ! MERCI : ".... On connait l'opposition entre 1 secte-"courant d’air" orange-amère et 1 courant libanais éhhh politique...."

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

13 h 19, le 22 novembre 2014

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (4)

  • CORRECTION ! MERCI : ".... On connait l'opposition entre 1 secte-"courant d’air" orange-amère et 1 courant libanais éhhh politique...."

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    13 h 19, le 22 novembre 2014

  • WLIK... TI2BOCH 3AMMAK CHOU 7ELOU !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 10, le 21 novembre 2014

  • BELLES PAROLES ! LES ACTES ET LES FAITS ?

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 17, le 20 novembre 2014

  • On connait l'opposition entre 1 secte-"courant d’air" orange et 1 courant politique. La secte cherche son point "d'honneur" non pas dans ce qu'il y a de commun dans la société, mais dans sa recette "propre" qui l'en distingue. On ne peut briser toute "résistance" sectaire qu'en dédoublant sa personne, en déclarant que l'1 agirait en tant que chef de secte, et l'autre en tant qu'organe d’1 véritable courant politique. La dislocation du maronitisme coinnique fournira le moyen de réaliser 1 grand progrès et de déclarer qu'1 new phase vient de s'ouvrir, que le moment était venu de dissoudre ce sectarisme et son personnalisme orangé aigri. Le contenu réel d'1 secte eût dû être transféré comme 1 élément dans le courant politique général. Au lieu de cela, c’est le Sous-bigaradier qui a mis en demeure le courant politique au Liban de se subordonner à son courant d’air sectaire, voulant par là conserver sa "propre" secte. Il ne laissait ainsi au 14 Mars qu'1 seule alternative : se rallier à lui, ou faire front contre lui. Pour ce qui est des principes, en théorie, de cette secte "courant d’air" orange, on observe que sa centralisation en cette unique "personne" amère est en contradiction avec la nature d'un courant politique vrai. En sus, bigaradier aimerait tant s’imposer en tant que président "élu" au suffrage universel. Or, ce boSSféér-là ne s'occupe sûr que de questions de flouze, et on ne tardera pas alors à constater que toute velléité d’autocratisme chez lui commence là !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    10 h 44, le 20 novembre 2014

Retour en haut