*Waël Bou Faour, ministre de la Santé et proche collaborateur du chef du PSP, Walid Joumblatt, lors d'une conférence : « Tout le monde est conscient de la gravité de la situation politique actuelle. Nous avons vu des indices très positifs dans l'attitude de Saad Hariri (chef du courant du Futur), qui est devenu un garant de la paix civile. Et nous avons constaté que, de l'autre côté, le secrétaire général du Hezbollah a fait aussi la moitié du chemin. Il y a donc une évolution positive qu'il faudra exploiter, et pas seulement en vue d'élire un président. »
* David Hale, ambassadeur des États-Unis, lors d'une cérémonie de remise de diplômes, à la Maison du médecin, dans le cadre du programme « L'anglais pour les femmes » : « Aujourd'hui, nous voyons au Liban des groupes comme Daech (l'État islamique) tenter de semer les graines de la haine et de nous amener à nous combattre les uns les autres et à nous éloigner des valeurs qui nous unissent. Mais nous pouvons et nous devons affronter ces groupes et leur montrer qu'ils ne sauraient vaincre. Les Libanais et les Américains valorisent la paix, le contact humain et le savoir. Si nous restons unis, ces groupes ne pourront pas être victorieux de nous. »
*Ahmad Hariri, secrétaire général du courant du Futur, lors d'un déjeuner en l'honneur des délégués participant à un congrès de partis libéraux : « Nous vivons au Liban une phase de gestation difficile pour l'État. Et ce qui rend cette gestation encore plus difficile c'est que nous devons faire face au terrorisme (...). Nous continuerons à faire pression en vue de l'élection d'un président de la République le plus vite possible, mais aussi à présenter des initiatives susceptibles d'unir les Libanais autour de principes qui sauveraient le Liban et protégeraient son peuple, son armée et même ce qui reste de sa résistance. »
* Cheikh Mohammad Ali Jouzou, mufti du Mont-Liban, dans une déclaration : « Tout est en panne au Liban, à l'exception de la Chambre des députés qui n'a su que proroger son mandat. Les députés craignent les élections dans cette atmosphère polluée. Mais étant donné que le Parlement est en mesure de proroger son mandat, pourquoi ne ferait-on pas aussi une rallonge pour le président Michel Sleiman, afin de rétablir la tête d'un pays qui vit sans tête et sans corps ? »
* David Hale, ambassadeur des États-Unis, lors d'une cérémonie de remise de diplômes, à la Maison du médecin, dans le cadre du programme « L'anglais pour les femmes » : « Aujourd'hui, nous voyons au Liban des groupes comme Daech (l'État islamique)...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
DAVID HALE ! PEUT-IL NOUS EXPLIQUER LE : "NOUS" !
20 h 12, le 17 novembre 2014