La réunion Hraoui-Hoss.
Le Conseil des ministres a fait ses adieux, hier, au Beyrouth des milices au cours de la dernière réunion qu'il doit tenir avant la naissance officielle du Grand Beyrouth, lundi prochain 19 novembre à minuit. En fait, ce « projet politique », pour reprendre les termes du Premier ministre, verra le jour dès le samedi 17 novembre, avec l'achèvement (prévu) du retrait de toutes les milices, l'armée s'accordant une marge de sécurité de deux jours pour parachever son déploiement dans la zone définie.
Une des réalisations essentielles du Conseil des ministres (...) a été de définir les limites exactes du Grand Beyrouth. Ce sont, au Nord : l'embouchure de Nahr el-Kalb, Daraya, Kleiaate, Baskinta, le carrefour de Zaarour ; à l'Est : Sannine, Deir Tamich, Mrouj, Aïn el-Zeitouné, Qaaqour, Zahriyé, Sifrine, le cours du fleuve de Beyrouth, Dahr el-Wahch, Aley, Souk el-Gharb, Chemlane, carrefour de Qabr Chmoun ; au Sud : Aramoun, Naamé, Haret Naamé, Damour, embouchure du fleuve Damour; à l'Ouest : de l'embouchure du fleuve Damour à celle de Nahr el-Kalb. Le Grand Beyrouth comprend aussi la route internationale reliant Beyrouth à la frontière libano-syrienne.
Le Grand Beyrouth semble donc un fait acquis et ce sont désormais les étapes qui suivront sa réalisation qui absorbent l'attention des responsables (...)


Cette sempiternelle "ritournelle" du Grand-Beyrouth sans Milices bidon est si rituelle ; elle qui repasse sans vergogne les plats tant elle se baigne dans la même eau usitée ! Ces Libanais(h) revivent les mêmes péripéties non vieillies, paresse levantine oblige, en un vrai deçà méditerranéen toujours insipide même après une bonne 15aine d’années de vraie guerre civile, pour souligner la récurrence dans l’indigène mouise. Preuve qu'1 souffle-soufflet pseudo-phénicisé vite essoufflé est pâmé, ils (s')inventent moult tours de passe-passe que même les libâneries n’arrive pas à échauffer. Ainsi de cette "mouchkila" feinte de chicaneurs s’auto-stimulant à propos de ce thème anodin : faut-il priver cet indigène si "malin" d’une Capitale sans Milices, empruntée ? Le résultat de ce "Zajal" local est que ce thème ne présente guère d’intérêt ; hors saison ; alors que les problèmes vrais continuent de le harasser. Tribut rendu à ce "Zajal" si ébaubi, on en vient à l'évidence : vu que ces pseudo-dirigeants ne gouvernent Rien, il est inutile qu’ils déblatèrent sur du militaire qu’ils ne pigent point. Leurs thuriféraires ont beau jeu de constater qu’ils ne méritaient que des éloges vu leur maîtrise d’1 si légendaire insignifiance, eux qui n’avait pas hésité à s’aventurer hors clous institutionnels. Et d’insister sur le fait que ce système "Franc" mis au point étant bidon de même, on pouvait tomber ainsi sur n’importe quelle "portée" en tant, e.g., que "digne" héritière indigène pareille !
12 h 24, le 15 novembre 2014