Rechercher
Rechercher

Moyen Orient et Monde

Brèves

Mexique
Les parents des 43 étudiants disparus entament une tournée dans le pays
Les familles des victimes gardent espoir malgré l'annonce d'un probable massacre et redoublent la pression sur le président, confronté à sa plus grave crise politique. En signe de solidarité, trois colonnes de voitures sont parties hier de l'école normale d'Ayotzinapa, où étudiaient les jeunes disparus. Elles iront dans différents points du pays, parcourant sept États avant d'arriver à Mexico le 20 novembre. « L'objectif est de dire aux gens que nous continuerons d'exiger au gouvernement qu'il les trouve, que pour nous ils sont tous vivants et qu'il faut poursuivre les recherches », a expliqué à l'AFP Epifanio Alvarez, l'un de ces parents.

Nucléaire iranien
Fabius : Des questions importantes à régler...
« Je souhaite qu'on puisse parvenir à un accord mais il y a encore des questions importantes à régler », a déclaré M. Fabius à l'issue d'un entretien avec son homologue italien Paolo Gentiloni.
L'Iran et le groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne, Allemagne) se sont donné jusqu'au 24 novembre pour conclure un accord global sur ce dossier qui empoisonne les relations internationales depuis plus de dix ans. L'Iran est soupçonné de chercher à se doter de l'arme atomique sous le couvert d'un programme civil, ce que Téhéran dément, affirmant que son programme n'est destiné qu'à produire de l'électricité.

Ukraine
Quatre soldats tués et 14 blessés en 24 heures
Les combats ont fait rage hier dans l'Est séparatiste de l'Ukraine où quatre soldats ukrainiens ont été tués et 18 blessés en 24 heures, ont annoncé jeudi les autorités de Kiev. « Nous avons perdu quatre militaires, 18 autres ont été blessés dans les combats », a écrit le service de presse de l'opération militaire ukrainienne contre les rebelles prorusses sur sa page Facebook.
Force est de constater que « la situation dans l'Est demeure tendue. Au cours des dernières 24 heures, les bandits ont tiré 44 fois » sur les positions ukrainiennes, notamment sur une base située près de l'aéroport de Donetsk, épicentre de violents combats depuis plusieurs mois, a déclaré le service de presse.

USA
Mitch McConnell réélu chef des républicains du Sénat
Le sénateur du Kentucky Mitch McConnell a été réélu « à l'unanimité » au poste de chef pour les deux prochaines années, a annoncé son porte-parole Don Stewart à des journalistes.Il deviendra ainsi chef de la majorité et homme fort du Sénat en janvier. Parallèlement, les démocrates devaient reconduire jeudi Harry Reid, sénateur du Nevada et actuel chef de la majorité, 74 ans, à la tête de ce qui deviendra la minorité démocrate. Rappelons que le président du Sénat est constitutionnellement le vice-président des États-Unis, Joe Biden, mais celui-ci ne dirige pas les affaires de l'institution et ne vote que pour départager un scrutin. D'ailleurs, le chef du groupe majoritaire est l'homme qui gère le Sénat, contrôlant l'ordre du jour et coordonnant l'action parlementaire avec le président de la Chambre des représentants, en l'occurrence le républicain John Boehner, et la Maison-Blanche.

Afghanistan
Première visite du président Ghani à Islamabad en vue d'un rapprochement
Le président afghan Ashraf Ghani effectue sa première visite d'État aujourd'hui au Pakistan afin de resserrer les liens avec Islamabad, autour de la question des négociations avec les talibans.
Les deux pays s'accusent mutuellement de permettre aux talibans d'opérer depuis des bases dans les zones frontalières en menaçant la stabilité régionale. Cela étant, des diplomates estiment que la présidence de M. Ghani offre une bonne occasion d'améliorer les relations entre les deux pays, au moment où l'Otan retire ses troupes de combat d'Afghanistan. L'ambassadeur américain à Islamabad, Richard Olson, a estimé cette semaine que le Pakistan et l'Afghanistan ont une occasion « historique » d'oublier les tensions passées et de rebâtir une bonne relation favorisant la paix dans la région.

Épidémie
Premiers essais en Afrique de traitements contre Ebola
La lutte contre l'épidémie d'Ebola a franchi hier une étape décisive avec la levée de l'état d'urgence au Liberia et l'annonce de premiers essais en décembre en Afrique pour des traitements cliniques. Pour la présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, « aujourd'hui, nous pouvons tous être fiers des progrès, (...) mais le combat contre Ebola n'est pas terminé ». Concernant les résultats des essais, ils pourraient être disponibles dès février 2015, a précisé une ONG. Deux médicaments, dont le Brincidofovir et le Favipiravir, ont été sélectionnés dans la liste des traitements potentiels contre le virus. Autre bonne nouvelle, le FMI s'est dit prêt hier à effacer 100 millions de dollars de dette au profit de la Guinée, du Liberia, et de la Sierra Leone. Seul point noir : le Mali pense avoir détecté un nouveau cas d'Ebola et a isolé 22 soldats de la mission de l'Onu dans une clinique de la capitale.
En attendant, le chef de la mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (UNMEER), Anthony Banbury, a plaidé hier à New York pour une stratégie antivirus plus souple et décentralisée, avec des unités de traitement petites et mobiles. « Notre stratégie fonctionne mais le problème est que la maladie s'est beaucoup étendue géographiquement », a-t-il déclaré.

Diplomatie
Obama appelle la Birmanie à poursuivre les réformes vers la démocratie
Le président américain Barack Obama qui effectue sa deuxième visite en Birmanie a appelé hier son homologue birman, l'ex-général Thein Sein, à ne pas abandonner les réformes démocratiques engagées après des décennies d'isolement sous la junte militaire. « Le processus n'est pas achevé » mais M. Obama reste « optimiste », faisant allusion aux violences faites aux Rohingyas. Ben Rhodes, conseiller de M. Obama, a déclaré : « Cela ne change pas le fait qu'il y a un certain nombre de droits universels fondamentaux qui doivent s'appliquer à tous. » Par la suite, le président birman a qualifié ces discussions de « franches ».

MexiqueLes parents des 43 étudiants disparus entament une tournée dans le paysLes familles des victimes gardent espoir malgré l'annonce d'un probable massacre et redoublent la pression sur le président, confronté à sa plus grave crise politique. En signe de solidarité, trois colonnes de voitures sont parties hier de l'école normale d'Ayotzinapa, où étudiaient les jeunes disparus. Elles iront dans différents points du pays, parcourant sept États avant d'arriver à Mexico le 20 novembre. « L'objectif est de dire aux gens que nous continuerons d'exiger au gouvernement qu'il les trouve, que pour nous ils sont tous vivants et qu'il faut poursuivre les recherches », a expliqué à l'AFP Epifanio Alvarez, l'un de ces parents.
Nucléaire iranienFabius : Des questions importantes à régler...« Je souhaite qu'on puisse...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut