* Nawaf Moussaoui, membre du bloc parlementaire du Hezbollah : « D'aucuns appellent à ne pas s'engager sur la voie de l'alliance des minorités. C'est comme si certains dans le pays ou dans la région œuvrent en faveur de l'alliance des minorités. Nous devons rappeler à ceux qui s'opposent à une telle option que nous avons fait échec, en 1982, à l'alliance des minorités en faisant face à l'agression et à l'occupation israéliennes. Cette alliance est tombée du fait de la volonté de la résistance. »
* Cheikh Nabil Kaouk, président du conseil exécutif du Hezbollah : « Notre intervention en Syrie répond à un intérêt libanais et elle est le fruit d'une décision à cent pour cent libanaise. Le danger takfiriste menace tous les Libanais et tous les peuples de la région. »
* Nabil de Freige, ministre d'État aux Affaires administratives et membre du directoire du courant du Futur : « Le courant du Futur est disposé à assumer la responsabilité de la prorogation du mandat de la Chambre car nous avons la conviction que c'est là le seul moyen d'éviter le vide (institutionnel). Nous avons avalisé la prorogation, mais cela ne signifie pas que nous sommes convaincus d'une telle mesure qui, nous le savons, est impopulaire. Mais s'il n'y a pas de Parlement, qui élirait alors le président de la République ? Nous appelons à l'élection d'un président, alors que d'autres parties veulent la désignation d'un président qui soit choisi par l'étranger. »
* Sejaan Azzi, ministre du Travail, membre du bureau politique Kataëb : « La prorogation du mandat de la Chambre s'inscrit dans le cadre de l'opération de torpillage du système libanais et de la décision libanaise libre, depuis la période de 2010-2011, à l'époque du coup de force contre le gouvernement du président Saad Hariri et du sabotage du pouvoir exécutif. L'implication dans la guerre syrienne, le torpillage du dialogue, l'échec de la mise au point d'une nouvelle loi électorale, la première prorogation du mandat de la Chambre, le blocage de l'élection présidentielle et la seconde prorogation du mandat de la Chambre sont autant d'éléments qui s'inscrivent dans le cadre d'un processus systématique visant à saper le système libanais, dans le sillage de la guerre syrienne et des changements dans la région. »
* Dory Chamoun, député du Chouf et leader du Parti national libéral : « La plupart des députés du bloc du général Michel Aoun n'ont pas d'expérience politique et ils ne rêvaient même pas de faire leur entrée au Parlement. Le bloc du général Aoun est factice et n'est pas le fruit de la volonté populaire et c'est pour cette raison que Aoun n'a pas réussi à remettre en cause la légitimité de la séance consacrée à la prorogation (...). Le général Aoun est rentré au Liban (en 2005) sur base d'un marché conclu avec les Syriens. »
l Khaled Daher, député du Liban-Nord, membre du bloc du courant du Futur : « Nous soutenons la ligne de conduite du président Saad Hariri pour ce qui a trait à l'édification de l'État. Nous appuyons l'armée pour protéger le pays face à tout agresseur. »
* Antoine Zahra, député de Batroun, membre du bloc des Forces libanaises : « Pour la troisième fois, le général Aoun torpille l'élection présidentielle car il ne parvient pas à se faire élire à la présidence. Il l'a fait en 1988, en 2008 et maintenant, en se basant sur le fait qu'il fait fi du sort du pays s'il n'est pas élu président. En ce qui nous concerne, nous ne pouvons pas agir de la sorte. Entre le vide et la préservation des institutions, nous avons opté pour cette seconde voie, dans l'attente d'une conjoncture plus favorable à la réalisation de notre projet. Les Forces libanaises ont pris une décision honorable non pas tant en faveur de la prorogation que contre le vide. »
* Cheikh Nabil Kaouk, président du conseil exécutif du Hezbollah : « Notre intervention en Syrie répond à un intérêt libanais et elle est le fruit d'une décision à cent pour cent libanaise. Le danger takfiriste menace tous les Libanais et tous les peuples de la région. »
* Nabil de Freige, ministre d'État aux...


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