* Samir Geagea, leader des Forces libanaises, via Facebook : « J'invite ceux qui sont contre le vide et la prorogation, et ceux qui prétendent œuvrer en faveur des chrétiens à se rendre au Parlement dans les plus proches délais pour élire un nouveau président, afin de mettre un terme à la prorogation. »
* Le bureau médiatique des Forces libanaises : « Ceux qui ont entravé l'élection d'un président et la tenue des législatives doivent démissionner du cabinet et du Parlement. »
* Ammar Houri, député du courant du Futur : « Le député Michel Aoun a estimé que le gouvernement actuel pouvait assumer tous les pouvoirs et que la crainte du vide au sein du Parlement n'était pas justifiée. Cela signifie qu'il appelle au vide ou à la tenue d'une Assemblée constituante. »
* Élie Mahfoud, chef du mouvement du Changement : « Certaines forces chrétiennes et maronites continuent de se jouer du destin du Liban et de la présence chrétienne dans ce pays. Hier, une partie chrétienne a tenté d'entraîner le Liban à sa perte, menaçant les chrétiens du Liban de devenir sans voix comme ceux d'Irak et de Syrie. La décision de mettre un terme à la prorogation est aux mains de Michel Aoun. »
* Sélim Salhab, député du bloc du Changement et de la Réforme : « Le bloc examinera la loi relative à la prorogation du mandat de la Chambre des députés afin de décider s'il présentera un recours en invalidation. »
* Ziyad Baroud, ancien ministre : « Le Conseil constitutionnel est la seule garantie et c'est son devoir de se prononcer au sujet de la prorogation. »
* Salah Honein, ancien député : « La loi sur la prorogation entrera en vigueur même si quelques ministres refusent de signer le texte. »
* Sélim Jreissati, ancien ministre : « Aucune loi ne peut entrer en vigueur après l'expiration des délais constitutionnels, en l'absence d'un président de la République. »
* Ahmad Hariri, secrétaire général du courant du Futur : « Il faut profiter de la prorogation afin d'œuvrer à l'élection d'un président de la République. »
* Oussama Saad, secrétaire général de l'Organisation populaire nassérienne : « Après l'échec des forces communautaires qui dominent le Parlement à élire un président, elles échouent encore à tenir des législatives, une nouvelle preuve de la déliquescence du système politique libanais. »
* La Délégation de l'Union européenne au Liban, dans un communiqué : « L'UE regrette l'incapacité des citoyens libanais à élire leurs députés. L'Union a invité le gouvernement libanais à profiter au maximum de la prorogation du mandat de la Chambre afin d'aboutir à un nouveau projet de loi électorale et exhorte toutes les parties politiques concernées à élire un président dans les délais les plus brefs. »
* Le bureau médiatique des Forces libanaises : « Ceux qui ont entravé l'élection d'un président et la tenue des législatives doivent démissionner du cabinet et du Parlement. »
* Ammar Houri, député du courant du Futur : « Le député Michel Aoun a estimé que le gouvernement actuel pouvait assumer tous les pouvoirs et que la crainte du vide au sein du Parlement n'était pas justifiée. Cela signifie qu'il appelle au vide ou à la tenue d'une Assemblée constituante. »
* Élie Mahfoud, chef du mouvement du...


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