L'ambassadeur de France au Liban Patrice Paoli a réitéré l'attachement de son pays à l'Accord de Taëf, lors d'un entretien avec le Premier ministre Tammam Salam, rapporte jeudi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
"Un ministre du gouvernement libanais a affirmé que la France soutenait une révision de l'Accord de Taëf. Ceci est faux, et je nie ces propos", a-t-il souligné à l'issue de la rencontre, en réponse aux propos tenus la veille par le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil. Ce dernier se défendait des accusations selon lesquelles son parti politique œuvrerait à mettre en place une Constituante afin de réviser le système libanais.
En juin déjà, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, attribuait à la France la paternité de la répartition par tiers (sunnites-chiites-chrétiens), des propos rejetés à l'époque par l'ambassadeur.
"Un ministre du gouvernement libanais a affirmé que la France soutenait une révision de l'Accord de Taëf. Ceci est faux, et je nie ces propos", a-t-il souligné à l'issue de la rencontre, en réponse aux propos tenus la veille par le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil. Ce dernier se défendait des accusations selon lesquelles son parti politique œuvrerait à mettre en place une Constituante afin de réviser le système libanais.
En juin déjà, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, attribuait à la France la paternité de la répartition par tiers...


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