Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit…

Samir Frangié, ancien député, membre du secrétariat général du 14 Mars, à la chaîne du Futur : « Le débat en cours sur la prorogation de la législature est la chose la plus étrange qui soit. La région vit un désastre, et tout ce qui nous importe c'est de savoir si le Parlement va proroger son mandat ou pas. Il était parfaitement clair que les élections législatives n'allaient pas avoir lieu. Par conséquent, que pouvions-nous faire sinon proroger ? Le débat aurait dû tourner autour de la durée et non pas du principe de la prorogation. »

Robert Ghanem, député de la Békaa-Ouest et président de la commission de l'Administration et de la Justice, dans un communiqué : « Qui donc mise sur le vide ? Qui a intérêt à ce que le vide s'installe ? Face à la prorogation, quelle est aujourd'hui, dans le court laps de temps qui reste, l'alternative ? Est-ce vraiment la tenue des élections, comme prétendent d'aucuns ? Ne serait-ce pas plutôt le vide mortel ? Ensuite, est-il possible que celui qui sabote l'élection présidentielle par son absence soit celui-là même qui combat la prorogation sans se rendre compte du danger de tomber dans le vide ? La prorogation est-elle dans l'intérêt d'individus ou bien dans celui de la pérennité de la nation ? Les Libanaises et les Libanais sont tous appelés à se poser ces questions afin de se rendre compte qu'en l'absence de prorogation, il y a l'option de la Constituante qui pourrait peut-être voir le jour et peut-être même pas. »

Mohammad Machnouk, ministre de l'Environnement, dans une déclaration : « La prorogation apparaît aujourd'hui comme une solution provisoire qui protège les institutions. Les positions qui contestent la prorogation sont surprenantes. Mais que vont donc faire les contestataires? Vont-ils garder leurs sièges après avoir reçu la prorogation sur un plateau d'argent ou bien vont-ils être conséquents avec eux-mêmes et démissionner de la Chambre ou, pour le moins, renoncer à leurs émoluments ? »

Ibrahim Kanaan, député du Metn et secrétaire du bloc du Changement et de la Réforme, à la NTV : « Nous sommes contre la prorogation (de la législature) et nous examinerons (aujourd'hui) mardi toutes les possibilités. Les députés du bloc se conformeront à tout ce qui émanera du général Michel Aoun et de la réunion du bloc. La responsabilité de la prorogation et du vide à la présidence est imputable à ceux qui ont empêché depuis Taëf l'adoption d'une loi électorale. »

Ahmad Fatfat, député de Denniyé (bloc du Futur) à la Voix du Liban 100,5 : « Je ne sais pas pourquoi le président de la Chambre, Nabih Berry, a inventé le concept de la conformité au pacte national par le vote. C'est tout à fait nouveau dans le jeu politique et cela ne figure ni dans la Constitution ni dans l'accord de Taëf. La conformité au pacte a toujours été dans la présence et la participation au vote, jamais dans le sens du vide (...). La prorogation est devenue plus qu'une nécessité. Plus rien ne justifie son rejet. »

Joseph Maalouf, député de Zahlé et membre du bloc des Forces libanaises, à Radio-Orient : « Je souhaite une prorogation technique afin de donner une nouvelle occasion au Conseil des ministres de préparer la tenue des élections législatives (...). C'est le sens de l'initiative (du chef des FL) Samir Geagea. La durée devrait être celle qui permettrait au Conseil des ministres de préparer le scrutin et aussi au ministère de l'Intérieur de parer à l'aspect sécuritaire. »

Hekmat Dib, député de Baabda (bloc du Changement et de la Réforme), à la NTV : « Notre présence à la séance parlementaire sera décidée demain (aujourd'hui mardi). Nous allons étudier toutes les données sans oublier que l'ordre du jour englobe des textes que le bloc voudrait voir adoptés. Mais nous rejetons la prorogation, comme par le passé. Quant à la question de savoir si nous devrions démissionner du Parlement en cas de prorogation, nous considérons que la démission est plus dangereuse que la prorogation. Nous ne pouvons pas laisser la Chambre mener ses travaux en notre absence. »

Atef Majdalani, député de Beyrouth et membre du bloc du Futur : « Tout le monde veut la prorogation, mais personne ne souhaite en assumer le poids parce qu'il s'agit d'une violation de la Constitution. Les députés qui choisiront de ne pas assister à la séance de la prorogation ou bien de voter contre devraient être conséquents et aller vers la démission, de sorte que l'on puisse organiser des partielles deux mois plus tard. Je ne comprends pas pourquoi les députés du bloc du Changement et de la Réforme refusent de démissionner. »

Samir Frangié, ancien député, membre du secrétariat général du 14 Mars, à la chaîne du Futur : « Le débat en cours sur la prorogation de la législature est la chose la plus étrange qui soit. La région vit un désastre, et tout ce qui nous importe c'est de savoir si le Parlement va proroger son mandat ou pas. Il était parfaitement clair que les élections législatives n'allaient pas avoir lieu. Par conséquent, que pouvions-nous faire sinon proroger ? Le débat aurait dû tourner autour de la durée et non pas du principe de la prorogation. »
Robert Ghanem, député de la Békaa-Ouest et président de la commission de l'Administration et de la Justice, dans un communiqué : « Qui donc mise sur le vide ? Qui a intérêt à ce que le vide s'installe ? Face à la prorogation, quelle est aujourd'hui, dans le court laps...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut