*Ayoub Hmayed, député de Bint Jbeil et membre du Bloc du développement et de la libération (berryste), au cours d'une cérémonie pour la Achoura : « Nous nous apprêtons dans les prochains jours à recourir à une option qui n'est ni démocratique ni populaire (la prorogation de la législature), mais il nous faut préserver le Liban du vide mortel dont on ne sait pas ce qu'il pourrait avoir comme retombées dans le futur. »
* Ghazi Zeaiter, ministre des Travaux publics et des Transports, et député du bloc berryste, dans une allocution à Chmistar (caza de Baalbeck) : « Nous appelons de Chmistar à des mesures destinées à consolider la paix au Liban et faire de son unité et de sa vraie résistance les sources de sa force. Pour cela, il faudra se fonder sur la primauté de l'élection présidentielle, le rétablissement du rôle législatif de la Chambre et le renforcement de l'armée en effectifs et en armements. »
* Fady Karam, député FL du Koura, dans une déclaration : « Nous sommes opposés dans le principe à la prorogation du mandat de la Chambre, mais le plus grave, à l'heure actuelle, c'est d'arriver au vide dans les institutions. Nous allons donc assister à la séance parlementaire de mercredi prochain, mais les discussions se poursuivent sur le point de savoir si le vote (des députés FL) sera positif ou pas et sur les alternatives. Quant au camp adverse, il se livre à la surenchère sur la question de la prorogation dans le but de pousser en direction de la Constituante. Le général Michel Aoun tente de modifier la structure politique actuelle pour accéder à la présidence. »
* Élie Mahfoud, membre du secrétariat général du 14 Mars, dans un appel adressé au député Nawwaf Moussaoui (Hezbollah) : « Vos armes sont arrivées à leur date d'expiration et votre parti n'est plus du tout une résistance. Vous devriez entendre les voix de tous les Libanais et pas seulement de ceux qui sont avec vous, et vous devriez réaliser que le partenariat s'établit par le consensus et non pas par la force brutale (...). Monsieur Nawwaf, vous devriez aussi entendre le patriarche maronite, surtout lorsqu'il compare les boycotteurs des séances d'élection présidentielle aux coupeurs de têtes de Daech, étant donné que vous êtes en train de couper la tête de la République. »
* Cheikh Mohammad Ali Jouzou, mufti du Mont-Liban, dans une déclaration : « En résumé, ce qui s'est passé à Tripoli, c'est une guerre entre des pauvres : le Liban-Nord est le réservoir en hommes de l'armée. Ils viennent en grande majorité du Akkar et ils appartiennent aux classes laborieuses. Quant aux habitants de Bab el-Tebbaneh, ce sont des gens laissés par l'État dans leur pauvreté (...). L'armée aurait pu éviter la bataille et engager des poursuites judiciaires contre les éventuels sympathisants de Daech et d'al-Nosra. Au lieu de cela, nous avons perdu les meilleurs parmi les militaires et des gens du peuple, et nous avons consenti une grande victoire à Daech. De plus, la troupe a désarmé Bab el-Tebbaneh, mais pas Jabal Mohsen, lié au régime syrien. Il y a donc un déséquilibre. Pour être juste, il faut désarmer tout le monde. »
* Ghazi Zeaiter, ministre des Travaux publics et des Transports, et député du bloc berryste, dans une allocution à Chmistar (caza de Baalbeck) : « Nous appelons de Chmistar à des mesures destinées à consolider la paix au Liban et faire de son unité et de sa vraie résistance les sources de sa force. Pour cela, il faudra se fonder sur la primauté de l'élection présidentielle, le rétablissement...


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef